{"id":75,"date":"2013-08-14T23:15:47","date_gmt":"2013-08-14T21:15:47","guid":{"rendered":"http:\/\/erikcarnets.fr\/\/?p=75"},"modified":"2015-02-05T11:34:57","modified_gmt":"2015-02-05T10:34:57","slug":"deux-grands-interpretes-pour-le-grand-opera-magistral","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/erikcarnets.fr\/?p=75","title":{"rendered":"Deux grands interpr\u00e8tes pour le Grand-Op\u00e9ra\u00a0: magistral\u00a0!"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/patrie.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-medium wp-image-76 alignleft\" alt=\"patrie\" src=\"http:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/patrie-298x300.jpg\" width=\"298\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/patrie-298x300.jpg 298w, https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/patrie-150x150.jpg 150w, https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/patrie-200x200.jpg 200w, https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/patrie.jpg 596w\" sizes=\"auto, (max-width: 298px) 100vw, 298px\" \/><\/a>Apr\u00e8s la red\u00e9couverte de la musique baroque fran\u00e7aise depuis une trentaine d&rsquo;ann\u00e9e, il semble que le romantisme fran\u00e7ais commence lui aussi \u00e0 voir se pencher sur lui de bonnes f\u00e9es. Et actuellement, c&rsquo;est le Palazzetto Bru Zane qui semble insuffler le plus d&rsquo;\u00e9nergie dans ce r\u00e9pertoire par des concerts, enregistrements et publications de partitions. Le r\u00e9cital qui nous occupe b\u00e9n\u00e9ficia de l&rsquo;aide de cette fondation, permettant \u00e0 un large public de d\u00e9couvrir des extraits d&rsquo;\u0153uvres trop rares et deux interpr\u00e8tes splendides dans ce r\u00e9pertoire si difficile.<!--more--><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dans la deuxi\u00e8me moiti\u00e9 du XIX\u00e8me si\u00e8cle, Paris est la capitale musicale de l&rsquo;Europe, attirant les plus grands chanteurs et compositeurs. Les sc\u00e8nes de la capitale proposent nombre de cr\u00e9ations et on verra m\u00eame naitre des styles bien sp\u00e9cifiques\u00a0: le Grand Op\u00e9ra et l&rsquo;Op\u00e9ra-Comique. C&rsquo;est principalement le premier qui est mis \u00e0 l&rsquo;honneur dans ce r\u00e9cital o\u00f9 se croisent trois g\u00e9n\u00e9rations de compositeurs\u00a0: Hal\u00e9vy aura \u00e9t\u00e9 le professeur de Saint-Sa\u00ebns et Gounod eux-m\u00eames donneront des le\u00e7ons \u00e0 Paladilhe, alors que Massenet aura pour \u00e9l\u00e8ve Thomas. Par cette filiation se transmet ce qui fait une partie de la sp\u00e9cificit\u00e9 du Grand Op\u00e9ra et du style fran\u00e7ais : l&rsquo;art de cr\u00e9er des situations dramatiques puissantes et propres \u00e0 marquer le spectateur tout en soignant la d\u00e9clamation et la m\u00e9lodie. Mais pour donner vie \u00e0 ces personnages immenses \u00e0 la vocalit\u00e9 souvent tr\u00e8s tendue, les diff\u00e9rentes sc\u00e8nes parisiennes pouvaient faire appel aux plus grands noms de l&rsquo;\u00e9poque et les compositeurs en profit\u00e8rent pour tailler des partitions \u00e0 la dimension de ces g\u00e9ants dont le talent sc\u00e9nique n&rsquo;avait rien \u00e0 envier \u00e0 leur art du chant. Il en d\u00e9coule malheureusement pour nous que ces \u0153uvres sont assez difficiles \u00e0 monter et souvent tr\u00e8s fatigantes pour les chanteurs.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Redonner vie \u00e0 ces personnages&#8230; voil\u00e0 le d\u00e9fit que rel\u00e8vent d&rsquo;assez discrets chanteurs au talent certain et dont les enregistrements sont toujours passionnants\u00a0: Hj\u00f6rdis Th\u00e9bault et Pierre-Yves Pruvot participent activement \u00e0 la red\u00e9couverte d\u2019\u0153uvres fran\u00e7aises rares, qu&rsquo;elles soient baroques ou classique. Il est donc logique vu leur parcours qu&rsquo;ils abordent le r\u00e9pertoire romantique (au moins en r\u00e9cital) o\u00f9 l&rsquo;h\u00e9ritage de la d\u00e9clamation fran\u00e7aise se fait entendre encore. Voix typique du baryton fran\u00e7ais, avec un grave imposant et un bel \u00e9clat dans l&rsquo;aigu, Pierre-Yves Pruvot ne fait qu&rsquo;une bouch\u00e9e des diff\u00e9rents r\u00f4les pr\u00e9sent\u00e9s ici. Aussi \u00e0 l&rsquo;aise dans la noblesse de S\u00e9v\u00e8re (<em>Polyeucte<\/em> de Gounod) que dans le mal\u00e9fique Grand Pr\u00eatre du <em>Mage<\/em> de Massenet, il sait donner vie \u00e0 chaque personnage avec une noblesse de ton toujours juste et une diction parfaite. Face \u00e0 lui, Hj\u00f6rdis Th\u00e9bault a un d\u00e9fit plus grand \u00e0 relever\u00a0: tous ses r\u00f4les demandent une grande \u00e9tendue vocale avec un grave sonore et puissant, mais aussi des aigus tranchants. M\u00eame si les r\u00f4les abord\u00e9s se partagent entre soprano et mezzo-soprano, nous sommes au final assez proche du fameux Falcon (voix de soprano dramatique fran\u00e7ais avec une tr\u00e8s large tessiture et un fort impact dramatique). Avec panache, la soprano triomphe de toutes les embuches, amante pure ou princesse outrag\u00e9e, reine bless\u00e9e ou femme passionn\u00e9e&#8230; toutes trouvent en Hj\u00f6rdis Th\u00e9bault une interpr\u00e8te de premier choix avec une technique impressionnante, une diction superbe et un instinct dramatique qui transparait imm\u00e9diatement. Pour les accompagner, Didier Talpain dirige de mani\u00e8re experte un tr\u00e8s bel orchestre\u00a0: malgr\u00e9 la tentation, jamais le chef ne fera \u00e9talage de d\u00e9cibels. La puissance est bien s\u00fbre pr\u00e9sente lorsqu&rsquo;elle se fait n\u00e9cessaire, mais sans la lourdeur qui entache trop souvent cette musique.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">C&rsquo;est l&rsquo;\u0153uvre de l&rsquo;un des fondateurs du Grand Op\u00e9ra qui ouvre le r\u00e9cital\u00a0: <em>Charles VI<\/em> de Fromental Hal\u00e9vy. Le duo montre le roi et sa ma\u00eetresse Odette lors d&rsquo;une partie de carte qui laisse rapidement transpara\u00eetre la folie du roi alors que s&rsquo;impose \u00e0 lui le souvenir d&rsquo;Azincourt. Femme forte au caract\u00e8re bien tremp\u00e9, Odette m\u00e8ne le duo face \u00e0 un roi exalt\u00e9 mais perdu dans ses r\u00eaves. Apr\u00e8s un r\u00e9citatif qui pose la situation, le jeu s&rsquo;installe sur un rythme guerrier obs\u00e9dant o\u00f9 les deux voix se r\u00e9pondent avec hardiesse avant un triomphe complet. Les deux chanteurs entrent imm\u00e9diatement dans leurs r\u00f4les, Th\u00e9bault assumant aigu comme grave avec aplomb et caract\u00e8re alors que Pruvot campe un roi n\u00e9vros\u00e9 mais loin de toute d\u00e9cadence.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Autre roi, <em>Henry VIII<\/em> de Saint-Sa\u00ebns est ici en duo avec la reine Catherine d&rsquo;Aragon\u00a0: en lui annon\u00e7ant l&rsquo;arriv\u00e9e d&rsquo;une nouvelle dame d&rsquo;honneur (Anne de Boleyn), le roi en profite pour instiller le doute dans l&rsquo;esprit de sa femme sur la validit\u00e9 de leur mariage, Catherine \u00e9tant l&rsquo;ancienne \u00e9pouse du fr\u00e8re du roi. L&rsquo;\u00e9volution de ce duo est sid\u00e9rante\u00a0: commenc\u00e9 sur le ton le plus courtois qu&rsquo;on puisse trouver dans une cours royale, il s\u2019obscurcit doucement avec les insinuations du roi et les doutes de la reine. Pour cet Henry VIII, Pierre-Yves Pruvot se drape de toute sa hauteur pour petit \u00e0 petit \u00e9craser de sa pr\u00e9sence la reine. Mais il trouve en Hj\u00f6rdis Th\u00e9bault une Catherine qui poss\u00e8de toute la noblesse qu&rsquo;on peut esp\u00e9rer dans ce magnifique r\u00f4le. Ces deux grands personnages prennent doucement de la hauteur et de l&rsquo;\u00e9paisseur dans un crescendo dramatique parfaitement rendu tant par les deux chanteurs que par l&rsquo;orchestre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Tranchant avec ces personnages historiques, <em>\u00c8ve<\/em> de Massenet fait parti de ces nombreux oratorios qui virent le jour \u00e0 cette \u00e9poque \u00e0 Paris. La sc\u00e8ne ici enregistr\u00e9e pr\u00e9sente la rencontre entre Adam et \u00c8ve. Apr\u00e8s une magnifique introduction o\u00f9 pointe le saxophone soprano, le duo s&rsquo;installe dans une douce f\u00e9licit\u00e9, les deux voix auparavant si fi\u00e8res et nobles se font ici calmes et amoureuses, la m\u00e9lodie de Massenet retrouvant ses courbes fascinantes. Le contraste avec la noirceur et la tension des deux pr\u00e9c\u00e9dents duos est impressionnante et bienvenue.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">On revient au Grand Op\u00e9ra avec <em>Polyeucte<\/em> de Gounod. Avant derni\u00e8re \u0153uvre du compositeur, elle se base sur la trag\u00e9die de Corneille et on assiste ici au duo de deux anciens amants\u00a0: Pauline supplie S\u00e9v\u00e8re (g\u00e9n\u00e9ral romain et amoureux de la jeune femme) afin qu&rsquo;il oublie leur amour pass\u00e9 et prot\u00e8ge son mari, Polyeucte. A cent lieux de <em>Faust<\/em>, ce duo montre un autre Gounod plus grandiose mais tout aussi sinc\u00e8re dans la peinture des sentiments. En Pauline, Hj\u00f6rdis Th\u00e9bault s&rsquo;impose par sa noblesse d&rsquo;accent, une retenue qui ne volera en \u00e9clat que pour obtenir la protection de son \u00e9poux. La partie la plus lyrique o\u00f9 elle efface avec douceur les souvenirs amoureux qui la liait \u00e0 S\u00e9v\u00e8re fait place \u00e0 une passion et une conviction qui va rendre toute sa noblesse \u00e0 S\u00e9v\u00e8re. Pierre-Yves Pruvot justement sait trouver le ton juste ici encore, la noblesse de son instrument rendant \u00e0 merveille le caract\u00e8re \u00e9lev\u00e9 de ce personnage qui tentera tout pour sauver son rival. A noter que la ligne de chant choisie par Hj\u00f6rdis Th\u00e9bault dans ce duo n&rsquo;est pas la m\u00eame que celle qui est pr\u00e9sente dans l&rsquo;int\u00e9grale de l\u2019\u0153uvre parue chez Dynamic\u00a0: malgr\u00e9 une belle aisance dans l&rsquo;aigu, la soprano pr\u00e9f\u00e8re les possibilit\u00e9s graves de la partition.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Patrie\u00a0!<\/em> est parmi les derniers repr\u00e9sentants du Grand Op\u00e9ra. Paladilhe est un inconnu alors que son \u0153uvre restera de nombreuses ann\u00e9es au r\u00e9pertoire de l&rsquo;Op\u00e9ra de Paris. Nous assistons \u00e0 la jalousie de Rysoor (insurg\u00e9 des Flandres) pressant sa ma\u00eetresse Dolor\u00e8s de lui r\u00e9v\u00e9ler le nom de son amant alors que cette derni\u00e8re en vient \u00e0 le menacer de d\u00e9voiler le complot. La jalousie est donc de mise ici\u00a0: lui d&rsquo;un autre homme et elle de la Patrie \u00e0 laquelle Rysoor sacrifie tout. Exalt\u00e9s et f\u00e9roces, ce sont deux volont\u00e9s violentes et passionn\u00e9es qui s&rsquo;affrontent. Si Pierre-Yves Pruvot est parfait dans ce noble insurg\u00e9 tortur\u00e9 par la jalousie, Hj\u00f6rdis Th\u00e9bault se hisse un cran au dessus de part sa ma\u00eetrise d&rsquo;une tessiture particuli\u00e8rement tendue. Les aigus qui se d\u00e9tachent d&rsquo;une tessiture plut\u00f4t grave sont parfaitement lanc\u00e9s comme le dernier, tranchant comme la hache du bourreau. Court mais tr\u00e8s dense, ce duo nous montre les deux interpr\u00e8tes dans une fureur qui n&rsquo;avait pas encore \u00e9t\u00e9 exploit\u00e9e dans les pr\u00e9c\u00e9dents duos.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00c9crit dans un style comique italien, <em>Le Ca\u00efd<\/em> fait partie des quelques \u0153uvres de Thomas dont on garde le souvenir. D&rsquo;humeur l\u00e9g\u00e8re et orientalisante, ce duo d&rsquo;amour entre un fran\u00e7ais et la fille du Ca\u00efd du village d&rsquo;Alg\u00e9rie o\u00f9 il vient d&rsquo;arriver parodie \u00e0 merveille les habitudes d&rsquo;\u00e9critures de l\u2019\u00e9poque. Comme pour <em>\u00c8ve<\/em>, ce duo semble un rayon d&rsquo;air frais avant le final. En effet, avec ce ton parodique et cet accompagnement orientalisant, il nous entraine dans un badinage color\u00e9 et l\u00e9ger. Les deux chanteurs d\u00e9montrent alors combien leurs instruments taill\u00e9s pour les personnages les plus extr\u00eames peuvent \u00eatre disciplin\u00e9s pour un chant tout en douceur et en nuances.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Enfin, <em>Le Mage<\/em> nous fait revenir \u00e0 Massenet pour une sc\u00e8ne aux dimensions titanesques. Voyant son amour repouss\u00e9, Varedha plonge dans les sous-sols d&rsquo;un temple pour aller y cacher sa honte et son malheur alors que son p\u00e8re lui annonce qu&rsquo;elle poss\u00e8de une rivale. Ce duo cl\u00f4t le disque de mani\u00e8re magistrale. D\u00e8s le pr\u00e9lude o\u00f9 pr\u00e9dominent les cuivres et les contrebasses le d\u00e9cor sombre se dessine. La voix de Hj\u00f6rdis Th\u00e9bault traduit d\u00e8s les premiers mots la douleur qui d\u00e9chire le c\u0153ur de cette amoureuse \u00e9conduite. Apr\u00e8s une grande lamentation sur toute l&rsquo;\u00e9tendue de la tessiture tr\u00e8s large du r\u00f4le, le Grand Pr\u00eatre fait son apparition et va remplacer les pulsions suicidaires de sa fille par une fureur d\u00e9vorante. Les deux voix se croisent et se soutiennent pour monter toujours plus loin dans la mal\u00e9diction et les d\u00e9sirs de vengeance.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ce disque est une tr\u00e8s grande r\u00e9ussite\u00a0: en mettant en avant ces grands duos, c&rsquo;est une partie du patrimoine de l&rsquo;op\u00e9ra fran\u00e7ais qui est \u00e9clair\u00e9. Avec deux interpr\u00e8tes aussi impliqu\u00e9s et en style que Hj\u00f6rdis Th\u00e9bault et Pierre-Yves Pruvot les personnages prennent toutes leurs dimensions, soutenus en cela par un chef qui sait parfaitement quand il doit charger l&rsquo;orchestre ou le tenir en retrait. Malgr\u00e9 tous ces compliments, un gros souci demeure\u00a0: entendre ces extraits passionnants et si bien rendus ne peut que donner envie de d\u00e9couvrir les \u0153uvres dans leur int\u00e9gralit\u00e9. Si pour certaines la chose est possible par des enregistrements commerciaux malheureusement souvent rares ou \u00e9puis\u00e9s (<em>Henry VIII<\/em>, <em>\u00c8ve<\/em> et <em>Polyeucte<\/em>) ou le sera bient\u00f4t pour <em>Le Mage<\/em>, on attend toujours la possibilit\u00e9 de d\u00e9couvrir <em>Charles VI<\/em>, <em>Patrie\u00a0!<\/em> et <em>Le Ca\u00efd<\/em>&#8230;<\/p>\n<ul style=\"text-align: justify;\">\n<li>Fromental Hal\u00e9vy (1799-1862), Charles VI\u00a0: Eh\u00a0! Bien, puisque les morts au plaisir sont rebelles<\/li>\n<li>Camille Saint-Sa\u00ebns (1835-1921), Henry VIII : \u00d4 mon ma\u00eetre et seigneur<\/li>\n<li>Jules Massenet (1842-1912), \u00c8ve : Homme, tu n&rsquo;es plus seul\u00a0! ; Le Mage : Ah\u00a0! Comme ils d\u00e9chirent mon c\u0153ur<\/li>\n<li>Charles Gounod (1818-1893), Polyeucte : Pauline\u00a0! Dieux!&#8230; S\u00e9v\u00e8re!&#8230;<\/li>\n<li>\u00c9mile Paladilhe (1844-1926), Patrie\u00a0! : Ah\u00a0! Maintenant \u00e0 moi\u00a0!<\/li>\n<li>Ambroise Thomas (1811-1896), Le Ca\u00efd, Ciel\u00a0! Vous chantiez \u00e0 l&rsquo;instant fort bien<\/li>\n<li>Hj\u00f6rdis Th\u00e9bault, soprano<\/li>\n<li>Pierre-Yves Pruvot, baryton<\/li>\n<li>Kosice Philharmonic Orchestra<\/li>\n<li>Didier Talpain, direction musicale<\/li>\n<li>1cd Brillant Classics, 94321. Enregistr\u00e9 \u00e0 Kosice, du 16 au 18 avril 2010.<\/li>\n<\/ul>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Apr\u00e8s la red\u00e9couverte de la musique baroque fran\u00e7aise depuis une trentaine d&rsquo;ann\u00e9e, il semble que le romantisme fran\u00e7ais commence lui aussi \u00e0 voir se pencher sur lui de bonnes f\u00e9es. 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