{"id":471,"date":"2015-04-12T00:35:06","date_gmt":"2015-04-11T22:35:06","guid":{"rendered":"http:\/\/erikcarnets.fr\/\/?p=471"},"modified":"2016-10-04T20:45:40","modified_gmt":"2016-10-04T18:45:40","slug":"franco-fagioli-orfeo-en-manque-de-poesie","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/erikcarnets.fr\/?p=471","title":{"rendered":"Franco Fagioli : Orfeo en manque de po\u00e9sie"},"content":{"rendered":"<div id=\"attachment_900\" style=\"width: 278px\" class=\"wp-caption alignleft\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-900\" class=\"wp-image-900 size-medium\" src=\"http:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/orfeo_equilbey0-268x300.jpg\" alt=\"orfeo_equilbey0\" width=\"268\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/orfeo_equilbey0-268x300.jpg 268w, https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/orfeo_equilbey0.jpg 685w\" sizes=\"auto, (max-width: 268px) 100vw, 268px\" \/><p id=\"caption-attachment-900\" class=\"wp-caption-text\">Laurence Equilbey<\/p><\/div>\n<p style=\"text-align: justify;\">Depuis quelques ann\u00e9es, on voit un grand retour \u00e0 la version originale de l&rsquo;<em>Orfeo<\/em> de Gluck, et r\u00e9cemment, le r\u00f4le-titre a \u00e9t\u00e9 interpr\u00e9t\u00e9 par deux grands contre-t\u00e9nors\u00a0: Franco Fagioli et Bejun Mehta. En 2013, le premier renversait Versailles par son interpr\u00e9tation. En 2014, le deuxi\u00e8me se r\u00e9v\u00e9lait un Orfeo bouleversant dans un DVD <a href=\"http:\/\/erikcarnets.fr\/?p=371\" target=\"_blank\">ici comment\u00e9<\/a>&#8230; C&rsquo;est la m\u00eame \u00e9quipe de 2013 qui nous pr\u00e9sente ici dans la petite salle de la Philharmonie de Paris l&rsquo;<em>Orfeo ed Euridice<\/em> de Gluck. Sur instruments anciens, avec des chanteurs habitu\u00e9s au r\u00e9pertoire baroque et dans une salle de dimension humaine, on s&rsquo;attendait \u00e0 une grande soir\u00e9e&#8230; mais l&rsquo;espoir aura finalement \u00e9t\u00e9 un peu d\u00e9\u00e7u.<!--more--><\/p>\n<div id=\"attachment_479\" style=\"width: 310px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a href=\"http:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/orfeo_equilbey3.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-479\" class=\"size-medium wp-image-479\" src=\"http:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/orfeo_equilbey3-300x169.jpg\" alt=\"Franco Fagioli, Emmanuelle de Negri\" width=\"300\" height=\"169\" srcset=\"https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/orfeo_equilbey3-300x169.jpg 300w, https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/orfeo_equilbey3-1024x576.jpg 1024w, https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/orfeo_equilbey3.jpg 1366w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-479\" class=\"wp-caption-text\">Franco Fagioli, Emmanuelle de Negri<\/p><\/div>\n<p style=\"text-align: justify;\">D\u00e8s l&rsquo;ouverture, on d\u00e9couvre un orchestre chaud et rond, voir m\u00eame trop rond. En effet, nous sommes ici aux pr\u00e9mices de la p\u00e9riode classique, l&rsquo;\u0153uvre \u00e9tant consid\u00e9r\u00e9e comme une r\u00e9volution en s&rsquo;\u00e9loignant du baroque seria pour s&rsquo;attacher directement \u00e0 la trag\u00e9die. Or avec ces larges pupitres de cordes et ces couleurs d\u00e9licates, l&rsquo;orchestre manque d&rsquo;une certaine raideur. Ainsi certains passages comme la descente aux Enfers n&rsquo;a pas autant d&rsquo;impact que l&rsquo;on pourrait attendre. Les passages les plus lents sont superbes, mais les couleurs restent limit\u00e9es. Laurence Equilbey dirige avec beaucoup de nuances la partition, trouvant m\u00eame des tempi assez originaux et plut\u00f4t bienvenus. Elle aurait s\u00fbrement trouv\u00e9 avec un orchestre plus ramass\u00e9 un meilleur \u00e9quilibre et une tension plus importante. De m\u00eame, le ch\u0153ur se trouve tr\u00e8s fourni avec trente chanteurs. Malgr\u00e9 la beaut\u00e9 de l&rsquo;ensemble Accentus et leur rigueur impressionnante, la dimension du ch\u0153ur antique se trouve \u00e9vacu\u00e9e par des pupitres trop larges. Est-ce la comparaison avec les choix artistiques de la version dirig\u00e9e par V\u00e1clav Luks (voir le critique ici) qui est en d\u00e9faveur de Laurence Equilbey\u00a0? Peut-\u00eatre&#8230; mais l\u00e0 o\u00f9 Luks impose une version qui semble limpide et d&rsquo;une implacable force dramatique, Equilbey reste souvent plus dans la beaut\u00e9 musicale que dans la vraie trag\u00e9die.<\/p>\n<div id=\"attachment_478\" style=\"width: 310px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a href=\"http:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/orfeo_equilbey4.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-478\" class=\"size-medium wp-image-478\" src=\"http:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/orfeo_equilbey4-300x169.jpg\" alt=\"Laurence Equilbey, Emmanuelle de Negri\" width=\"300\" height=\"169\" srcset=\"https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/orfeo_equilbey4-300x169.jpg 300w, https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/orfeo_equilbey4-1024x576.jpg 1024w, https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/orfeo_equilbey4.jpg 1366w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-478\" class=\"wp-caption-text\">Laurence Equilbey, Emmanuelle de Negri<\/p><\/div>\n<p style=\"text-align: justify;\">D\u00e8s son entr\u00e9e, avant m\u00eame qu&rsquo;elle ne chante, Emmanuelle de Negri impose un personnage piquant et vif. Sa prestance cr\u00e9\u00e9 imm\u00e9diatement le th\u00e9\u00e2tre par un regard ou une attitude. Son Amore trouve dans sa voix fruit\u00e9e un instrument parfait. En un air et quelques r\u00e9pliques, elle se montre grandiose\u00a0: le style est parfait avec quelques petites variations tr\u00e8s bienvenues pour caract\u00e9riser ce jeune dieu joueur et la voix toujours aussi magnifique. Aussi \u00e0 l&rsquo;aise en italien qu&rsquo;en fran\u00e7ais, la voix sonne avec fra\u00eecheur et une belle projection. Splendide d&rsquo;un bout \u00e0 l&rsquo;autre. L&rsquo;autre femme de la soir\u00e9e est bien s\u00fbr Euridice chant\u00e9e par Malin Hartelius. Son entr\u00e9e montre une voix plus sombre et dramatique qu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;habitude. En effet, son personnage se distingue par la grande implication dramatique qu&rsquo;elle y met. Nous ne sommes pas face \u00e0 une jeune femme \u00e9plor\u00e9e\u00a0: Euridice est ici presque vindicative dans ses reproches \u00e0 Orfeo. Le timbre n&rsquo;est pas toujours le plus beau avec quelques sont un l\u00e9g\u00e8rement m\u00e9talliques, mais cette Euridice se montre poignante.<\/p>\n<div id=\"attachment_480\" style=\"width: 310px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a href=\"http:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/orfeo_equilbey2.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-480\" class=\"size-medium wp-image-480\" src=\"http:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/orfeo_equilbey2-300x169.jpg\" alt=\"Franco Fagioli\" width=\"300\" height=\"169\" srcset=\"https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/orfeo_equilbey2-300x169.jpg 300w, https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/orfeo_equilbey2-1024x576.jpg 1024w, https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/orfeo_equilbey2.jpg 1366w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-480\" class=\"wp-caption-text\">Franco Fagioli<\/p><\/div>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le grand attendu de la soir\u00e9e \u00e9tait bien s\u00fbr le contre-t\u00e9nor Franco Fagioli. Apr\u00e8s toutes les louanges qui ont \u00e9t\u00e9 \u00e9crites, apr\u00e8s l&rsquo;avoir entendu dans des enregistrements&#8230; voici la confrontation en salle. Et malheureusement, le m\u00eame ressenti avec m\u00eame un autre facteur n\u00e9gatif\u00a0: la tr\u00e8s faible projection. Malgr\u00e9 la salle r\u00e9duite et les instruments anciens, le chanteur peine \u00e0 de tr\u00e8s nombreux moments \u00e0 se faire entendre l\u00e0 o\u00f9 les deux femmes sont beaucoup plus sonores (sans \u00eatre des voix immenses!). Le grave doit \u00eatre poitrin\u00e9 pour sortir et le medium manque de m\u00e9tal pour sonner. A cela s&rsquo;ajoute une voix toujours aussi impressionnante techniquement mais n&rsquo;arrive pas \u00e0 \u00e9mouvoir de fa\u00e7on simple et directe. Mais c&rsquo;est peut-\u00eatre le style qui est le plus d\u00e9rangeant pour le personnage d&rsquo;Orfeo. L\u00e0 o\u00f9 l&rsquo;on peut attendre un chant raffin\u00e9, d\u00e9licat et au service du drame, le chanteur nous propose un chant orn\u00e9, d\u00e9monstratif et manquant de simplicit\u00e9. Il est bien s\u00fbr bienvenu d&rsquo;orner d\u00e9licatement les reprises par quelques appogiatures ou l\u00e9g\u00e8res variations. Mais l\u00e0 des lignes m\u00e9lodiques enti\u00e8res sont bouscul\u00e9es alors que chaque air se voix gratifi\u00e9 de petites cadences permettant de mettre en valeur l&rsquo;aigu du chanteur. Et pourquoi avoir r\u00e9introduit l&rsquo;air de bravoure en fin de premier acte\u00a0? Cet air est certes tr\u00e8s valorisant mais tranche de mani\u00e8re assez d\u00e9plac\u00e9e avec le reste de l&rsquo;\u0153uvre en sacrifiant au style seria de l&rsquo;\u00e9poque. C&rsquo;est donc un Orfeo trop chant\u00e9 malgr\u00e9 un manque de projection. Le personnage reste en surface et n&rsquo;arrive pas \u00e0 se d\u00e9gager du chant.<\/p>\n<div id=\"attachment_477\" style=\"width: 310px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a href=\"http:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/orfeo_equilbey5.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-477\" class=\"size-medium wp-image-477\" src=\"http:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/orfeo_equilbey5-300x169.jpg\" alt=\"Malin Hartelius, Franco Fagioli\" width=\"300\" height=\"169\" srcset=\"https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/orfeo_equilbey5-300x169.jpg 300w, https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/orfeo_equilbey5-1024x576.jpg 1024w, https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/orfeo_equilbey5.jpg 1366w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-477\" class=\"wp-caption-text\">Malin Hartelius, Franco Fagioli<\/p><\/div>\n<p style=\"text-align: justify;\">Au final, on assiste \u00e0 un beau concert, mais qui ne va pas au c\u0153ur de l&rsquo;\u0153uvre, qui manque de sinc\u00e9rit\u00e9 et d&rsquo;une vraie sonorit\u00e9 \u00e0 certains moments pour vraiment s&rsquo;ancrer dans les d\u00e9buts de l&rsquo;op\u00e9ra classique. Si le triomphe de Fagioli est manifeste aux vues de l&rsquo;ovation qu&rsquo;il re\u00e7oit, il reste trop d\u00e9monstratif et manque de la musicalit\u00e9 fine que savaient donner de grands interpr\u00e8tes du pass\u00e9 m\u00eame non aussi inform\u00e9 que maintenant\u00a0: L\u00e9opold Simoneau ou Ivan Kozlovsky par exemple se montre d&rsquo;une po\u00e9sie sup\u00e9rieure malgr\u00e9 des accompagnements et un style qui ne b\u00e9n\u00e9ficie pas des recherches r\u00e9centes sur la musique baroque. La partition reste magistrale bien s\u00fbr, mais sans un Orfeo totalement impliqu\u00e9 et po\u00e8te la magie n&rsquo;agit pas enti\u00e8rement.<\/p>\n<div id=\"attachment_474\" style=\"width: 310px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a href=\"http:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/orfeo_equilbey7.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-474\" class=\"size-medium wp-image-474\" src=\"http:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/orfeo_equilbey7-300x209.jpg\" alt=\"Malin Hartelius, Franco Fagioli, Laurence Equilbey, Emmanuelle de Negri\" width=\"300\" height=\"209\" srcset=\"https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/orfeo_equilbey7-300x209.jpg 300w, https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/orfeo_equilbey7-1024x713.jpg 1024w, https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/orfeo_equilbey7.jpg 1102w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-474\" class=\"wp-caption-text\">Malin Hartelius, Franco Fagioli, Laurence Equilbey, Emmanuelle de Negri<\/p><\/div>\n<p style=\"text-align: justify;\">A noter que peux de jours avant ce concert, celui de Poissy a \u00e9t\u00e9 film\u00e9 et est visible sur Culturebox pendant quelques mois&#8230; et cette m\u00eame \u00e9quipe doit enregistrer l&rsquo;op\u00e9ra pour DECCA en studio&#8230;<\/p>\n<ul>\n<li>Paris<\/li>\n<li>Salle de concert de la Philharmonie 2<\/li>\n<li>8 Avril 2015<\/li>\n<li>Christoph Willibald Gluck (1714-1787), Action th\u00e9\u00e2trale en trois actes<\/li>\n<li>Version de concert<\/li>\n<li>Orfeo, Franco Fagioli\u00a0; Euridice, Malin Hartelius\u00a0; Amore, Emmanuelle de Negri<\/li>\n<li>Accentus<\/li>\n<li>Insula Orchestra<\/li>\n<li>Laurence Equilbey, direction<\/li>\n<\/ul>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Depuis quelques ann\u00e9es, on voit un grand retour \u00e0 la version originale de l&rsquo;Orfeo de Gluck, et r\u00e9cemment, le r\u00f4le-titre a \u00e9t\u00e9 interpr\u00e9t\u00e9 par deux grands contre-t\u00e9nors\u00a0: Franco Fagioli et [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"jetpack_post_was_ever_published":false,"_jetpack_newsletter_access":"","_jetpack_dont_email_post_to_subs":true,"_jetpack_newsletter_tier_id":0,"_jetpack_memberships_contains_paywalled_content":false,"_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":"","jetpack_publicize_message":"","jetpack_publicize_feature_enabled":true,"jetpack_social_post_already_shared":true,"jetpack_social_options":{"image_generator_settings":{"template":"highway","default_image_id":0,"font":"","enabled":false},"version":2}},"categories":[28,3],"tags":[56,54,23],"class_list":["post-471","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-concert","category-musique_classique","tag-epoque_classique","tag-gluck","tag-opera","clearfix"],"jetpack_publicize_connections":[],"jetpack_featured_media_url":"","jetpack_shortlink":"https:\/\/wp.me\/p4G2uP-7B","jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/erikcarnets.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/471","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/erikcarnets.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/erikcarnets.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/erikcarnets.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/erikcarnets.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=471"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/erikcarnets.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/471\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":917,"href":"https:\/\/erikcarnets.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/471\/revisions\/917"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/erikcarnets.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=471"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/erikcarnets.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=471"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/erikcarnets.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=471"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}