{"id":320,"date":"2014-12-08T21:41:52","date_gmt":"2014-12-08T20:41:52","guid":{"rendered":"http:\/\/erikcarnets.fr\/\/?p=320"},"modified":"2016-10-05T19:29:26","modified_gmt":"2016-10-05T17:29:26","slug":"320","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/erikcarnets.fr\/?p=320","title":{"rendered":"Mireille en son pays&#8230;"},"content":{"rendered":"<p class=\"western\" style=\"text-align: justify;\"><em> <a href=\"http:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/B2BLvauIcAEwAi_.jpg-large.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft wp-image-329 size-medium\" src=\"http:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/B2BLvauIcAEwAi_.jpg-large-200x300.jpg\" alt=\"B2BLvauIcAEwAi_.jpg large\" width=\"200\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/B2BLvauIcAEwAi_.jpg-large-200x300.jpg 200w, https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/B2BLvauIcAEwAi_.jpg-large.jpg 684w\" sizes=\"auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px\" \/><\/a>Mireille<\/em> est un op\u00e9ra qui est, personnellement, \u00e0 part&#8230; et apr\u00e8s avoir vu la production de l&rsquo;Op\u00e9ra de Paris, c&rsquo;est dans ses terres que les retrouvailles avec Mireille se font et toujours pour le plus grand bonheur. L&rsquo;\u0153uvre n&rsquo;a pas eu une vie de tout repos apr\u00e8s toutes les modifications qu&rsquo;a subi la partition\u00a0: all\u00e8gement du r\u00f4le-titre, fin heureuse, suppression de sc\u00e8nes compl\u00e8tes&#8230; heureusement qu&rsquo;Henri Busser et Guy Ferrant ont combl\u00e9 les lacunes et ont propos\u00e9 en 1939 une version la plus fid\u00e8le possible de l&rsquo;\u0153uvre originale. Malheureusement quelques passages sont d\u00e9finitivement perdus et pour quelques autres, il fallut r\u00e9-orchestrer. Mais malgr\u00e9 les petites imperfections et impr\u00e9cisions, nous sommes au plus proche de ce que Charles Gounod avait compos\u00e9. Et Avignon nous a de plus propos\u00e9 une mise en sc\u00e8ne qui plonge au c\u0153ur des traditions de l&rsquo;\u00e9poque en Provence.<!--more--><\/p>\n<p class=\"western\" style=\"text-align: justify;\">Le probl\u00e8me lorsque l&rsquo;on conna\u00eet tr\u00e8s bien une \u0153uvre est que la moindre faille dans l&rsquo;interpr\u00e9tation saute aux oreilles. La chose la pire est que la partition a \u00e9t\u00e9 coup\u00e9e et quelque peu adapt\u00e9e. Ainsi, point de farandoleur malgr\u00e9 sa pr\u00e9sence dans la distribution&#8230; mais point aussi de Folles d&rsquo;Amour dans la sc\u00e8ne du Rh\u00f4ne. Si Marc Minkowski avait raccourci ce ch\u0153ur, il est ici totalement supprim\u00e9&#8230; A cela s&rsquo;ajoute un dernier acte assez \u00e9trange o\u00f9 Mireille \u00ab\u00a0oubli\u00a0\u00bb de chanter lors de la reprise du \u00ab\u00a0Sainte ivresse, divine extase\u00a0!\u00a0\u00bb, et o\u00f9 les cloches du premier ch\u0153ur sont absentes. Quelques petits d\u00e9tails aussi durant tout l&rsquo;op\u00e9ra sonnent tr\u00e8s \u00e9trangement \u00e0 cause d&rsquo;\u00e9quilibres orchestraux peu habituels (et m\u00eame la disparition de la trompette lors de la vision de Mireille dans la Crau). Ainsi, la partition se trouve l\u00e9g\u00e8rement malmen\u00e9e dans cette production avant m\u00eame l&rsquo;interpr\u00e9tation.<\/p>\n<div id=\"attachment_992\" style=\"width: 310px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-992\" class=\"size-medium wp-image-992\" src=\"http:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/2014-3-300x261.jpg\" alt=\"Acte I\" width=\"300\" height=\"261\" srcset=\"https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/2014-3-300x261.jpg 300w, https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/2014-3.jpg 669w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><p id=\"caption-attachment-992\" class=\"wp-caption-text\">Acte I<\/p><\/div>\n<p class=\"western\" style=\"text-align: justify;\">Mais justement, l&rsquo;interpr\u00e9tation pose aussi soucis du point de vue des choix du chef d&rsquo;orchestre. Car si le chef semble aimer la partition en voulant en faire sortir beaucoup de beaut\u00e9s, il en a aussi boulevers\u00e9 les couleurs et la structure. Ainsi \u00e0 vouloir toujours mettre en avant les bois, on se retrouve \u00e0 une exag\u00e9ration du caract\u00e8re folklorique de la musique qui n&rsquo;en a pas besoin. Les choix de tempi sont aussi en cause puisque certains passages pris trop rapidement enl\u00e8vent le poids de la musique comme lors du tout dernier ch\u0153ur chant\u00e9 \u00e0 une vitesse telle qu&rsquo;elle lui enl\u00e8ve toute grandeur. A c\u00f4t\u00e9 de ces choix de direction, le chef se trouve aussi la cause de trop nombreux d\u00e9calages et d&rsquo;erreurs de mise en place. Tous les chanteurs se trouvent \u00e0 un moment o\u00f9 \u00e0 un autre \u00e0 attendre l&rsquo;orchestre ou courir apr\u00e8s tellement la battu est hi\u00e9ratique. Ce n&rsquo;est pas seulement un manque de r\u00e9p\u00e9titions qui est en cause car m\u00eame dans les airs les plus marqu\u00e9s rythmiquement se trouvent d\u00e9s\u00e9quilibr\u00e9s comme l&rsquo;air de Taven\u00a0! Ainsi, tout au long de la soir\u00e9e, on va entendre des d\u00e9calages plus ou moins marqu\u00e9s, des probl\u00e8mes de rythmes ou de phras\u00e9s qui perturbent l&rsquo;\u00e9coute. Il faut par contre saluer la prestation de l&rsquo;orchestre qui nous offre de belles couleurs et nuances.<\/p>\n<div id=\"attachment_325\" style=\"width: 310px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a href=\"http:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/2014-2.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-325\" class=\"wp-image-325 size-medium\" src=\"http:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/2014-2-300x198.jpg\" alt=\"Acte II\" width=\"300\" height=\"198\" srcset=\"https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/2014-2-300x198.jpg 300w, https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/2014-2.jpg 879w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-325\" class=\"wp-caption-text\">Acte II : Nathalie Manfrino (Mireille), Sylvie Brunet Grupposo (Taven)<\/p><\/div>\n<p class=\"western\" style=\"text-align: justify;\">La mise en sc\u00e8ne r\u00e9serve par contre de bonnes surprises. Avec des moyens modestes mais de bonnes id\u00e9es, les tableaux s&rsquo;encha\u00eenent avec de belles images. On est plong\u00e9 dans une vision certes un peu na\u00efve de la Provence, mais avec de superbes costumes et des d\u00e9cors tr\u00e8s \u00e9vocateurs. Un certain nombre de d\u00e9tails montrent un beau travail sur l&rsquo;histoire. Par contre la direction d&rsquo;acteur reste tr\u00e8s limit\u00e9e et m\u00eame parfois un peu trop caricaturale avec un traitement des personnages un peu trop marqu\u00e9. Ainsi par exemple Vincent est vraiment trop na\u00eff et m\u00eame niais dans son comportement. Au contraire par contre Ourrias est d&rsquo;une violence extr\u00eame, s&rsquo;appuyant sur ses aides pour bloquer Mireille. A noter la belle vision du Pont de Trinquetaille\u00a0: avec de simples tissus bleus on assiste \u00e0 la noyade d&rsquo;Ourrias face \u00e0 l&rsquo;ombre mena\u00e7ante du passeur. Le dernier acte par contre est trop symboliste par rapport aux autres actes.<\/p>\n<p class=\"western\" style=\"text-align: justify;\">Malgr\u00e9 un petit manque d&rsquo;unit\u00e9, le ch\u0153ur donne une belle prestation, alors que les petits r\u00f4les sont tr\u00e8s bien distribu\u00e9s. Cl\u00e9mence, Vincenette ou la voix d&rsquo;en haut montrent de belles voix de soprano, alors que le passeur de Jean-Marie Delpas s&rsquo;impose facilement lors de son apparition. Les deux p\u00e8res sont chant\u00e9s par Nicolas Cavallier et Philippe Ermelier. Si Nicolas Cavallier chantait Ambroise \u00e0 Paris, c&rsquo;est ici Ramon qu&rsquo;il interpr\u00e8te. L&rsquo;autorit\u00e9 de la voix impose imm\u00e9diatement une personnalit\u00e9 forte. Face \u00e0 lui, l&rsquo;Ambroise de Philippe Ermelier semble plus bonhomme et manque peut-\u00eatre m\u00eame un peu de pr\u00e9sence pour lutter face \u00e0 Cavallier.<\/p>\n<div id=\"attachment_995\" style=\"width: 210px\" class=\"wp-caption alignleft\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-995\" class=\"size-medium wp-image-995\" src=\"http:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/14S201-2115-200x300.jpg\" alt=\"Acte V : Florian Laconi (Vincent)\" width=\"200\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/14S201-2115-200x300.jpg 200w, https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/14S201-2115.jpg 386w\" sizes=\"auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px\" \/><p id=\"caption-attachment-995\" class=\"wp-caption-text\">Acte V : Florian Laconi (Vincent)<\/p><\/div>\n<p class=\"western\" style=\"text-align: justify;\">D\u00e9j\u00e0 Taven \u00e0 Paris, Sylvie Brunet-Grupposo poss\u00e8de le charisme de cette femme myst\u00e9rieuse. D\u00e8s les premi\u00e8res notes de cette voix singuli\u00e8re l&rsquo;\u00e9tranget\u00e9 s&rsquo;entend. La pr\u00e9sence de cette chanteuse est vraiment impressionnante et en quelques phrases elle donne vie \u00e0 cette bonne f\u00e9e de Mireille. La chanson du deuxi\u00e8me acte ne manque pas de piquant, et dans sa mal\u00e9diction du troisi\u00e8me acte, elle donne une belle intensit\u00e9 \u00e0 son invocation\u00a0! Face \u00e0 elle, le mauvais g\u00e9nie Ourrias est chant\u00e9 par Marc Barrard&#8230; Il semble que le baryton ait eu un peu de mal \u00e0 ses d\u00e9buts car sa chanson manque d&rsquo;aplomb et d&rsquo;aigu. Chaque mont\u00e9e est esquiss\u00e9 plut\u00f4t que vraiment chant\u00e9e. Par contre le troisi\u00e8me acte le montre beaucoup plus mordant et facile. Moins violent par son chant, le personnage gagne en nuances alors que la mise en sc\u00e8ne ne proposait qu&rsquo;une b\u00eate au deuxi\u00e8me acte. La diction est parfaite et pour cet acte la voix sonne de bien belle mani\u00e8re.<\/p>\n<p class=\"western\" style=\"text-align: justify;\">L&rsquo;amoureux Vincent est chant\u00e9 par Florian Laconi&#8230; Si la diction est tr\u00e8s bonne et la voix sonore, le chanteur semble bien peu concern\u00e9 par le personnage. Sc\u00e9niquement il se complait dans la niaiserie que veut le metteur en sc\u00e8ne, et vocalement tout cela manque vraiment de gr\u00e2ce. O\u00f9 se trouve la jeunesse et la gentillesse du personnage lorsqu&rsquo;on entend ces aigus tenus de mani\u00e8re abusive, ces attaques par en dessous et les glissendi peu agr\u00e9ables \u00e0 l&rsquo;oreille\u00a0? Pour chanter, il chante oui. Mais cela manque de d\u00e9licatesse et d&rsquo;\u00e9motion. De plus, il faut bien avouer que le timbre n&rsquo;est pas vraiment des plus agr\u00e9ables. Alors bien s\u00fbr, toutes les notes sont chant\u00e9es (et m\u00eame plus avec cet aigu qui d\u00e9s\u00e9quilibre le final du deuxi\u00e8me acte) mais Laconi semble oublier de nuancer et de styler son chant.<\/p>\n<div id=\"attachment_322\" style=\"width: 410px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a href=\"http:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/14S201-2635.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-322\" class=\"wp-image-322\" src=\"http:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/14S201-2635-300x199.jpg\" alt=\"14S201-2635\" width=\"400\" height=\"266\" srcset=\"https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/14S201-2635-300x199.jpg 300w, https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/14S201-2635.jpg 874w\" sizes=\"auto, (max-width: 400px) 100vw, 400px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-322\" class=\"wp-caption-text\">Acte IV.2 : Nathalie Manfrino (Mireille)<\/p><\/div>\n<p class=\"western\" style=\"text-align: justify;\">La reine sur sc\u00e8ne est finalement Nathalie Manfrino. La soprano fran\u00e7aise a d\u00e9j\u00e0 chant\u00e9 ce r\u00f4le \u00e0 Oranges et cela s&rsquo;entend. En effet tout au long de la soir\u00e9e, le personnage se construit et se consume sur sc\u00e8ne. La jeune fille l\u00e9g\u00e8re du premier acte gagne en profondeur tandis que le drame s&rsquo;installe. Comme toujours avec Manfrino, il y a cette diction soign\u00e9e qui fait mouche, mais \u00e0 cela s&rsquo;ajoute un vrai style et une sobri\u00e9t\u00e9 dans son approche de la partition. Ce n&rsquo;est certes pas l&rsquo;aigu et la virtuosit\u00e9 qui mettent le plus en valeur le chant de cette Mireille\u00a0: certains aigus semblent difficile \u00e0 atteindre et le partie rapide de l&rsquo;air du deuxi\u00e8me acte manque l\u00e9g\u00e8rement d&rsquo;aisance. Mais que d&rsquo;\u00e9motions et de volont\u00e9 par la suite\u00a0! La supplique \u00e0 son p\u00e8re est superbe, alors que la sc\u00e8ne de la Crau la montre pleine de volont\u00e9. Attention tout de m\u00eame, les moments plus l\u00e9gers ne sont pas pour autant b\u00e2cl\u00e9s\u00a0: ce ne sont juste pas les moments les plus marquants de la composition de la soprano. Le chant y est propre, le personnage convaincant&#8230; mais n&rsquo;atteint pas les m\u00eames \u00e9motions. En tout cas, malgr\u00e9 les quelques tr\u00e8s l\u00e9g\u00e8res r\u00e9serves \u00e9voqu\u00e9es ci-dessus, la prestation de Manfrino est vraiment impressionnante et convaincante.<\/p>\n<p class=\"western\" style=\"text-align: justify;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-medium wp-image-994 aligncenter\" src=\"http:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/2014-1-300x225.jpg\" alt=\"2014-1\" width=\"300\" height=\"225\" srcset=\"https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/2014-1-300x225.jpg 300w, https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/2014-1-768x576.jpg 768w, https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/2014-1.jpg 775w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/p>\n<p class=\"western\" style=\"text-align: justify;\"><em>Mireille<\/em> est une \u0153uvre \u00e0 part&#8230; et malgr\u00e9 les r\u00e9serves li\u00e9es au chef ou les quelques manquements dans la distribution, le moment pass\u00e9 est un vrai bonheur car la partition vit et touche pas ses beaut\u00e9s et son inventivit\u00e9. A noter que quelques spectateurs sont venus en costume traditionnel, preuve que <em>Mireille<\/em> est un op\u00e9ra vraiment particulier pour la r\u00e9gion.<\/p>\n<ul>\n<li class=\"western\">Avignon<\/li>\n<li class=\"western\">Op\u00e9ra Grand Avignon<\/li>\n<li class=\"western\">30 novembre 2014<\/li>\n<li class=\"western\">Charles Gounod (1818-1893), Mireille, Op\u00e9ra en cinq actes<\/li>\n<li class=\"western\">Mise en sc\u00e8ne, Robert Fortune\u00a0; D\u00e9cors, Dominique Pichou\u00a0; Costumes, Rosalie Varda\u00a0; Lumi\u00e8res, Jean-Michel Bauer\u00a0; Chor\u00e9graphie, Eric Belaud<\/li>\n<li class=\"western\">Mireille, Nathalie Manfrino\u00a0; Taven, Sylvie Brunet-Grupposo ; Vincenette, Ludivine Gombert ; Cl\u00e9mence, Cl\u00e9mence Olivier ; La Voix\/Andreloun, Aur\u00e9lie Ligerot ; Vincent, Florian Laconi\u00a0; Ourrias, Marc Barrard\u00a0; Ramon, Nicolas Cavallier\u00a0; Ambroise, Philippe Ermelier\u00a0; le passeur, Jean-Marie Delpas\u00a0; le farandoleur, Jean-Fran\u00e7ois Baron<\/li>\n<li class=\"western\">Ch\u0153ur et Ma\u00eetrise de l&rsquo;Op\u00e9ra Grand d&rsquo;Avignon<\/li>\n<li class=\"western\">Orchestre R\u00e9gional Avignon-Provence<\/li>\n<li class=\"western\">Alain Guingal, direction<\/li>\n<\/ul>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Mireille est un op\u00e9ra qui est, personnellement, \u00e0 part&#8230; et apr\u00e8s avoir vu la production de l&rsquo;Op\u00e9ra de Paris, c&rsquo;est dans ses terres que les retrouvailles avec Mireille se font [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"jetpack_post_was_ever_published":false,"_jetpack_newsletter_access":"","_jetpack_dont_email_post_to_subs":true,"_jetpack_newsletter_tier_id":0,"_jetpack_memberships_contains_paywalled_content":false,"_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":"","jetpack_publicize_message":"","jetpack_publicize_feature_enabled":true,"jetpack_social_post_already_shared":true,"jetpack_social_options":{"image_generator_settings":{"template":"highway","default_image_id":0,"font":"","enabled":false},"version":2}},"categories":[28,3],"tags":[57,49,23],"class_list":["post-320","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-concert","category-musique_classique","tag-epoque_romantique","tag-gounod","tag-opera","clearfix"],"jetpack_publicize_connections":[],"jetpack_featured_media_url":"","jetpack_shortlink":"https:\/\/wp.me\/s4G2uP-320","jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/erikcarnets.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/320","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/erikcarnets.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/erikcarnets.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/erikcarnets.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/erikcarnets.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=320"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/erikcarnets.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/320\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":996,"href":"https:\/\/erikcarnets.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/320\/revisions\/996"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/erikcarnets.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=320"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/erikcarnets.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=320"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/erikcarnets.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=320"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}