{"id":314,"date":"2014-11-12T15:50:03","date_gmt":"2014-11-12T14:50:03","guid":{"rendered":"http:\/\/erikcarnets.fr\/\/?p=314"},"modified":"2016-10-05T19:34:50","modified_gmt":"2016-10-05T17:34:50","slug":"les-bayaderes-autre-catel-meme-reussite","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/erikcarnets.fr\/?p=314","title":{"rendered":"Les Bayad\u00e8res : Autre Catel, m\u00eame r\u00e9ussite !"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-medium wp-image-998 alignleft\" src=\"http:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/bayaderes-193x300.jpg\" alt=\"bayaderes\" width=\"193\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/bayaderes-193x300.jpg 193w, https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/bayaderes.jpg 643w\" sizes=\"auto, (max-width: 193px) 100vw, 193px\" \/>Charles Simon Catel a eu la mauvaise id\u00e9e de composer \u00e0 une p\u00e9riode trouble de l&rsquo;histoire de France, devant changer de style au gr\u00e9 des changements de r\u00e9gime politique suite \u00e0 la R\u00e9volution Fran\u00e7aise. Mais \u00e0 cela, il a ajout\u00e9 le titre de premier professeur d&rsquo;harmonie du tout nouveau Conservatoire de Paris fond\u00e9 en 1795. Et de fait, il restera dans les m\u00e9moires comme un grand p\u00e9dagogue et th\u00e9oricien (son Trait\u00e9e d&rsquo;Harmonie de 1802 restera longtemps un mod\u00e8le) mais non comme un musicien artiste. Compositeur de circonstance lors des grandes f\u00eates r\u00e9volutionnaires, il n&rsquo;en fut pas moins un homme de th\u00e9\u00e2tre et apr\u00e8s nous avoir offert <em>S\u00e9miramis<\/em>, le Palazetto Bru Zane nous donne \u00e0 entendre <em>Les Bayad\u00e8res<\/em>. Ces deux \u0153uvres aux influences vari\u00e9es nous montrent combien le musicien \u00e9tait raffin\u00e9, fin et aussi tr\u00e8s apte \u00e0 cr\u00e9er une tension dramatique, cherchant des solutions que l&rsquo;admiration de Gluck avait emp\u00each\u00e9e. Un novateur donc qui est heureusement r\u00e9tabli de nos jours.<!--more--><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En 2011, Herv\u00e9 Niquet enregistrait <em>S\u00e9miramis<\/em>, trag\u00e9die lyrique cr\u00e9\u00e9e en 1802 (splendide enregistrement paru chez <a title=\"Glossa\" href=\"http:\/\/www.glossamusic.com\/glossa\/reference.aspx?id=293\" target=\"_blank\">Glossa<\/a>). Cette \u0153uvre de style classique regardait encore beaucoup vers les mod\u00e8les baroques dans la structure et le style de d\u00e9clamation. Bien s\u00fbr l&rsquo;orchestre avait \u00e9volu\u00e9, les chanteurs aussi&#8230; mais les personnages tragiques, le style galant du h\u00e9ros&#8230; difficile de ne pas se rappeler les h\u00e9ros de Lully, Campra ou Rameau. Avec <em>Les Bayad\u00e8res<\/em> (cr\u00e9\u00e9es seulement 8 ans apr\u00e8s en 1810), Charles Simon Catel montre une autre facette de son art. Alors que Mozart s&rsquo;\u00e9tait fait conna\u00eetre en France, le compositeur semble avoir compris et m\u00eame appr\u00e9hend\u00e9 certaines \u00e9volutions de la musique fran\u00e7aise. Car ici le style classique commence \u00e0 porter quelques traces du romantisme. L&rsquo;histoire exotique, les airs qui se d\u00e9veloppent, la m\u00e9lodie lyrique, les couleurs subtiles&#8230; la forme n&rsquo;est plus tout \u00e0 fait classique et l&rsquo;orchestre prend des touches qui font penser \u00e0 ce que deviendra l&rsquo;op\u00e9ra fran\u00e7ais quelques dix ans apr\u00e8s.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Car Catel est \u00e0 l&rsquo;affut des nouveaut\u00e9s entendues, s&rsquo;inspirant de ce qu&rsquo;il voit pour enrichir son langage et s&rsquo;extraire du carcan d\u00e9finit par la norme gluckiste qui avait quelque peu scl\u00e9ros\u00e9 la sc\u00e8ne parisienne. D\u00e8s les premi\u00e8res minutes de l&rsquo;op\u00e9ra, l&rsquo;ouverture nous entra\u00eene vers un langage qui n&rsquo;est pas sans rappeler Rossini, alors que le trio des pr\u00e9tendantes se rapproche du trio des dames de <em>La Fl\u00fbte Enchant\u00e9e<\/em> de Mozart. Mais attention, il ne faut pas limiter le compositeur \u00e0 un simple compositeur de patchwork musical. Car l&rsquo;\u0153uvre comporte une belle unit\u00e9 et conserve des traits forts ressemblant \u00e0 la <em>S\u00e9miramis<\/em> pr\u00e9c\u00e9dente. Vocalement par contre nous avons totalement chang\u00e9 de monde. La d\u00e9clamation n&rsquo;est ici plus de mise, c&rsquo;est v\u00e9ritablement la ligne vocale, le galbe de la phrase musicale qui marque avant tout pour exprimer le sentiment. A ce titre, les diff\u00e9rents trios des dames sont des bijoux qu&rsquo;on aimerait trouver plus souvent. La grande sc\u00e8ne des Bayad\u00e8res qui asservissent l&rsquo;envahisseur est un autre moment de beaut\u00e9 musicale particuli\u00e8rement originale dans l&rsquo;op\u00e9ra fran\u00e7ais de l&rsquo;\u00e9poque parmi ce qui nous a \u00e9t\u00e9 restitu\u00e9 \u00e0 ce jour. Enfin le r\u00f4le de Lam\u00e9a (premier r\u00f4le f\u00e9minin) semble \u00eatre le mod\u00e8le de l&rsquo;h\u00e9ro\u00efne romantique fran\u00e7aise tant par la tessiture que par le caract\u00e8re.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">L&rsquo;histoire fait sourire de nos jours car alors que <em>Lakm\u00e9<\/em> est un triomphe mondial, cette autre histoire indienne est rest\u00e9e dans l&rsquo;oubli. Le Rajah D\u00e9maly n&rsquo;arrive pas trouver la force d&rsquo;\u00e9pouser l&rsquo;une des femmes de son harem car il aime Lam\u00e9a, principale Bayad\u00e8re et donc hors de port\u00e9e m\u00eame du Rajah. Alors qu&rsquo;il est pouss\u00e9 par les nobles et son peuple \u00e0 faire un choix, on annonce l&rsquo;attaque de Marattes conduit par Olkar. Ce dernier conquiert la ville et jette D\u00e9maly en prison. Le nouveau vainqueur veut plus que la ville, il cherche aussi un tr\u00e9sor sacr\u00e9 cach\u00e9 par le Rajah. Il demande alors \u00e0 Lam\u00e9a d&rsquo;obtenir ce tr\u00e9sor du prisonnier. Si cette derni\u00e8re accepte, c&rsquo;est avant tout pour aller parler \u00e0 D\u00e9maly et lui annoncer que la r\u00e9sistance est en marche. Au cours d&rsquo;une grande f\u00eate qui doit pr\u00e9c\u00e9der la remise du tr\u00e9sor, les bayad\u00e8res s\u00e9duisent les Marattes et les endorment par des danses&#8230; permettant aux lib\u00e9rateurs d&rsquo;agir. Mais cette victoire ne permet toujours pas \u00e0 D\u00e9maly d&rsquo;\u00e9pouser celle qu&rsquo;il aime. Aussi va-t-il ruser pour que Lam\u00e9a r\u00e9v\u00e8le son amour pour lui\u00a0: il se fait annoncer mourant. Or le Rajah ne peut mourir sans femme. Aussi faut-il qu&rsquo;une femme se sacrifie et accepte d&rsquo;\u00eatre unie \u00e0 D\u00e9maly, le suivant dans la mort. Toutes tremblent, mais Lam\u00e9a s&rsquo;avance, pr\u00eate \u00e0 se sacrifier pour celui qu&rsquo;elle aime. D\u00e9maly appara\u00eet alors et propose le tr\u00f4ne \u00e0 la bayad\u00e8re alors que le brame b\u00e9nit cette union.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Pour <em>S\u00e9miramis<\/em>, une formation baroque (Le Concert Spirituel) avait \u00e9t\u00e9 appel\u00e9e. Ici, ce ne sont pas moins de deux ensembles sur instruments anciens qui sont convoqu\u00e9s pour rendre justice \u00e0 la partition de Catel. Dirig\u00e9s par Didier Talpain, ce sont ainsi Solamente Naturali et Musica Florea qui sont unis dans un ensemble assez sid\u00e9rant de coh\u00e9rence quand on pense qu&rsquo;ils n&rsquo;ont pas l&rsquo;habitude de jouer ensemble. Les traits sont vifs, pr\u00e9cis&#8230; mais l&rsquo;orchestre a gagn\u00e9 en rondeur pour suivre l&rsquo;\u00e9volution de l&rsquo;orchestre \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque. Si nous n&rsquo;avons pas encore un effectif romantique, l&rsquo;orchestre classique s&rsquo;est ici \u00e9largi. Conduit avec passion et \u00e9nergie, l&rsquo;orchestre donne pleinement vie \u00e0 une partition foisonnante et color\u00e9e, aussi \u00e0 l&rsquo;aise dans les marches militaires que dans la suavit\u00e9 des bayad\u00e8res, dans la joie du peuple que dans les d\u00e9licates sc\u00e8nes intimes. Le ch\u0153ur bulgare est au m\u00eame niveau d&rsquo;excellence, avec une diction parfaite et un ensemble magnifique\u00a0: sobre et vivant, il devient un personnage \u00e0 part enti\u00e8re.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Comme souvent avec les productions parrain\u00e9es par la Fondation Bru Zane, la distribution r\u00e9unie est particuli\u00e8rement soign\u00e9e et m\u00e9lange des chanteurs d&rsquo;horizons divers. Chaque petit r\u00f4le (des fois multiples pour un m\u00eame chanteur) est parfaitement chant\u00e9, dit et caract\u00e9ris\u00e9. Le trio des dames est particuli\u00e8rement saisissant. A la fois trio de courtisanes puis trio de bayad\u00e8res, les trois chanteuses r\u00e9unies r\u00e9ussissent \u00e0 fusionner de mani\u00e8re admirable trois timbres tr\u00e8s diff\u00e9rents. L&rsquo;alto de M\u00e9lodie Ruvio sonne avec une belle rondeur et sans jamais de lourdeur alors que les deux sopranos Katia Velletaz et Jennifer Borghi associent leurs voix si diff\u00e9rentes avec bonheur\u00a0: la premi\u00e8re poss\u00e8de un timbre rond alors que la seconde fait entendre cette voix tranchante qui fait merveille dans les r\u00f4les dramatiques. Ce trio se fond en un ensemble parfait, \u00e0 la fois disparate et fondu. Autre r\u00f4le secondaire, l&rsquo;intendant du Harem Rustan est chant\u00e9 par un Mathias Vidal qui r\u00e9ussit encore une fois \u00e0 s&rsquo;imposer en quelques phrases. Haute-contre \u00e0 la fran\u00e7aise, il propose ici un r\u00f4le beaucoup plus lyrique qu&rsquo;\u00e0 son habitude mais sans modifier son \u00e9mission, permettant ainsi de bien diff\u00e9rencier sa voix de celle de son ma\u00eetre D\u00e9maly. Diction parfaite, phras\u00e9 magnifique&#8230; Vidal nous fait ici miroiter de bien belles possibilit\u00e9s dans le r\u00e9pertoire romantique l\u00e9ger.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Comme le veut la tradition, le trio principal est compos\u00e9 d&rsquo;une soprano, d&rsquo;un t\u00e9nor et d&rsquo;un baryton&#8230; et le baryton emp\u00eache les deux amants de s&rsquo;aimer&#8230; mais non pas par jalousie ici\u00a0! Olkar n&rsquo;est ici que pour la puissance et tout dans la voix d&rsquo;Andr\u00e9 Heyboer le montre\u00a0: le timbre assez clair, les aigus tranchants, la vaillance de l&rsquo;accent&#8230; jamais le baryton n&rsquo;est pris en faute et compose un personnage assez parfait tant vocalement que dramatiquement. Alors que son Zurga (<em>Les P\u00eacheurs de Perles<\/em> \u00e0 l&rsquo;Op\u00e9ra-Comique) manquait un peu \u00e0 mon go\u00fbt de tenue, il y a ici beaucoup de noblesse chez ce conqu\u00e9rant et la diction est d&rsquo;une belle clart\u00e9. Son rival le Rajah D\u00e9maly est chant\u00e9 par le t\u00e9nor Philippe Do. Grand habitu\u00e9 du r\u00e9pertoire fran\u00e7ais du XIX<sup>\u00e8me<\/sup> si\u00e8cle, il offre ici une voix bien timbr\u00e9e et une diction tr\u00e8s claire. Si le timbre est peu personnel, le chanteur poss\u00e8de par contre une int\u00e9grit\u00e9 stylistique parfaite et un chant parfaitement contr\u00f4l\u00e9. On aurait aim\u00e9 un peu plus d&rsquo;implication dramatique, mais il faut bien avouer que le personnage est peu pr\u00e9sent et actif dans l&rsquo;\u0153uvre. Difficile dans ces conditions de lui donner une v\u00e9ritable \u00e9paisseur en dehors de l&rsquo;amoureux malheureux l\u00e0 o\u00f9 Olkar peut se dessiner comme une haute figure en quelques phrases. Ce deux hommes sont donc d&rsquo;une grande qualit\u00e9 et forment un compl\u00e9ment parfait pour le personnage principal.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Car oui, c&rsquo;est ici la bayad\u00e8re Lam\u00e9a qui tient le haut de l&rsquo;affiche d&rsquo;un bout \u00e0 l&rsquo;autre. C&rsquo;est par elle que la ville est lib\u00e9r\u00e9e, c&rsquo;est \u00e0 elle que sont donn\u00e9es les plus belles phrases musicales. Personnage beaucoup plus travaill\u00e9 que les deux autres, il se d\u00e9tache superbement par sa noblesse mais aussi ses sentiments tiraill\u00e9s entre amour et devoir. Pour lui rendre justice, Didier Talpain a fait appel \u00e0 une sp\u00e9cialiste du r\u00e9pertoire baroque\u00a0: Chantal Santon. Mais l\u00e0 o\u00f9 l&rsquo;on voit le chemin parcouru depuis des ann\u00e9es, sp\u00e9cialiste du r\u00e9pertoire baroque ne veut pas dire petite voix droite\u00a0: la soprano montre en effet un beau soprano lyrique, fruit\u00e9 et vibrant. S&rsquo;il y a bien un personnage qui se d\u00e9marque c&rsquo;est Lam\u00e9a, cr\u00e9\u00e9 par la grande Caroline Lebranchu qui triompha pendant 26 ans dans les personnages tragiques et valeureux du r\u00e9pertoire, impressionnant Berlioz (et lui inspirant s\u00fbrement les personnages de Cassandre et Didon) et Napol\u00e9on. Taill\u00e9 \u00e0 la mesure de cette grande chanteuse et trag\u00e9dienne, le personnage semble parfaitement adapt\u00e9 aux moyens de Chantal Santon qui sait mettre en valeur les difficult\u00e9s permettant \u00e0 la chanteuse de briller, mais aussi le ton g\u00e9n\u00e9ral et la grandeur du personnage. Une superbe prestation donc o\u00f9 Chantal Santon, apr\u00e8s la superbe Herminie du <em>Tancr\u00e8de<\/em> de Campra se montre encore sous son meilleur jour dans un r\u00e9pertoire diff\u00e9rent.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Tr\u00e8s diff\u00e9rente de <em>S\u00e9miramis<\/em> par ses influences, la partition des <em>Bayad\u00e8res<\/em> se r\u00e9v\u00e8le tout aussi passionnante et superbe. Bien s\u00fbr en sont absents les h\u00e9ritages de la trag\u00e9die lyrique, mais on y entend les pr\u00e9mices du romantisme ainsi qu&rsquo;une belle inventivit\u00e9 musicale et th\u00e9\u00e2trale. Magnifiquement interpr\u00e9t\u00e9e, elle prouve avec <em>S\u00e9miramis<\/em> que Charles Simon Catel \u00e9tait un grand compositeur et il est \u00e0 esp\u00e9rer que d&rsquo;autres \u0153uvres du musicien soient enregistr\u00e9es dans les ann\u00e9es qui viennent, que ce soit dans le domaine lyrique, symphonique ou de musique de chambre&#8230;<\/p>\n<ul>\n<li>Charles Simon Catel (1773-1830), Les Bayad\u00e8res<\/li>\n<li>Lam\u00e9a, Chantal Santon ; D\u00e9maly, Philippe Do ; Olkar, Andr\u00e9 Heyboer ; Rustan\/Un chef indien, Mathias Vidal\u00a0; Ixora\/Premi\u00e8re bayad\u00e8re, Katia Velletaz ; Divan\u00e9\/Deuxi\u00e8me bayad\u00e8re, Jennifer Borghi\u00a0; D\u00e9v\u00e9da\/Troisi\u00e8me bayad\u00e8re, M\u00e9lodie Ruvio\u00a0; Le Brame Hyd\u00e9rane, Jean Caton\u00a0; Rutrem, Thomas Bettinger\u00a0; Salem\/un officier maratte\/Iran\u00e8s, Eric Martin-Bonnet\u00a0; Nars\u00e9a, Thill Mantero\u00a0; Une coryph\u00e9e\/Une bayad\u00e8re, Kareen Durant<\/li>\n<li>Choeur National Bulgare Svetoslav Obretenov<\/li>\n<li>Solamente Naturali\/Musica Florea<\/li>\n<li>Didier Talpain, direction<\/li>\n<li>2 CD Ediciones Singulares, ES 1016. Enregistr\u00e9 \u00e0 la Salle Bulgaria de Sofia du 20 au 24 novembre 2012.<\/li>\n<\/ul>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Charles Simon Catel a eu la mauvaise id\u00e9e de composer \u00e0 une p\u00e9riode trouble de l&rsquo;histoire de France, devant changer de style au gr\u00e9 des changements de r\u00e9gime politique suite [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"jetpack_post_was_ever_published":false,"_jetpack_newsletter_access":"","_jetpack_dont_email_post_to_subs":true,"_jetpack_newsletter_tier_id":0,"_jetpack_memberships_contains_paywalled_content":false,"_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":"","jetpack_publicize_message":"","jetpack_publicize_feature_enabled":true,"jetpack_social_post_already_shared":true,"jetpack_social_options":{"image_generator_settings":{"template":"highway","default_image_id":0,"font":"","enabled":false},"version":2}},"categories":[2,3],"tags":[58,48,9,56,14,23],"class_list":["post-314","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-disque-dvd","category-musique_classique","tag-bru-zane","tag-catel","tag-cd","tag-epoque_classique","tag-integrale","tag-opera","clearfix"],"jetpack_publicize_connections":[],"jetpack_featured_media_url":"","jetpack_shortlink":"https:\/\/wp.me\/p4G2uP-54","jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/erikcarnets.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/314","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/erikcarnets.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/erikcarnets.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/erikcarnets.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/erikcarnets.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=314"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/erikcarnets.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/314\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1000,"href":"https:\/\/erikcarnets.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/314\/revisions\/1000"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/erikcarnets.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=314"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/erikcarnets.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=314"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/erikcarnets.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=314"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}