{"id":27,"date":"2012-03-10T17:32:04","date_gmt":"2012-03-10T16:32:04","guid":{"rendered":"http:\/\/erikcarnets.fr\/\/?p=27"},"modified":"2015-01-16T10:30:30","modified_gmt":"2015-01-16T09:30:30","slug":"haendel-et-les-basses-une-demonstration-par-darcangelo","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/erikcarnets.fr\/?p=27","title":{"rendered":"Haendel et les basses : une d\u00e9monstration par d&rsquo;Arcangelo"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/DArcangello-Haendel.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-medium wp-image-18 alignleft\" alt=\"D'Arcangello Haendel\" src=\"http:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/DArcangello-Haendel-300x300.jpg\" width=\"300\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/DArcangello-Haendel-300x300.jpg 300w, https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/DArcangello-Haendel-150x150.jpg 150w, https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/DArcangello-Haendel-200x200.jpg 200w, https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/DArcangello-Haendel.jpg 500w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a>2009 \u00e9tait l&rsquo;ann\u00e9e Haendel&#8230; Combien de r\u00e9citals sont sortis \u00e0 ce moment l\u00e0 pour vanter le compositeur et donner vie aux airs qu&rsquo;il composa pour les castras et sopranos de son temps\u00a0? Au milieu de toutes ces voix aig\u00fces, quelques r\u00e9citals de t\u00e9nors, et ce r\u00e9cital pour baryton-basse. Car si ce ne sont pas souvent dans des r\u00f4les importants, la basse de l&rsquo;\u00e9poque trouve en Haendel un compositeur vari\u00e9 et prolixe, donnant \u00e0 l&rsquo;instrument des m\u00e9lodies et des situations dramatiques vari\u00e9es. Plus habitu\u00e9 aux emplois italiens de Mozart, Bellini, Donizetti ou Rossini, Ildebrando d&rsquo;Arcangelo cr\u00e9\u00e9 l&rsquo;\u00e9v\u00e8nement lors de la sortie de son premier r\u00e9cital soliste en proposant tout un panel de personnages allant du magicien au g\u00e9n\u00e9ral d&rsquo;arm\u00e9e en passant par le p\u00e8re ou le tyran. Des personnalit\u00e9s tr\u00e8s divers donc dans des airs aux situations vari\u00e9es.<!--more--><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Pour Ildebrando d&rsquo;Arcangelo, la musique de Georg Friedrich Haendel n&rsquo;est pas une inconnue loin de l\u00e0 \u00e9tant donn\u00e9 que son p\u00e8re, organiste de m\u00e9tier, jouait beaucoup de ce compositeur et du coup, le jeune gar\u00e7on baigna t\u00f4t dans une musique pour laquelle il conserve un fort attachement. Et pourtant, ce compositeur reste absent de ses prises de r\u00f4les. Il faut dire que sa carri\u00e8re est d\u00e9j\u00e0 bien occup\u00e9e par Mozart en premier lieu (c&rsquo;est son Leporello qui lan\u00e7a sa carri\u00e8re internationale), mais aussi le bel canto romantique italien. Tout au long de sa carri\u00e8re, il va tout de m\u00eame chanter dans des \u0153uvres baroques avec par exemple Haydn, Mercadante, Pacini ou encore Vivaldi (le r\u00f4le titre de <em>Bajazet<\/em> sous la direction de Fabio Biondi). Pour tous ces r\u00e9pertoires abord\u00e9s, il faut une technique \u00e0 toute \u00e9preuve bien s\u00fbr, mais se confronter aux airs d&rsquo;Haendel est une aventure tout de m\u00eame importante. Car si Rossini ou Vivaldi demandent une certaine virtuosit\u00e9, Haendel a cr\u00e9\u00e9 pour les airs ici rassembl\u00e9s de nombreux exploits vocaux en terme de tessiture (\u00ab\u00a0Fra l&rsquo;ombre gl&rsquo;orrori\u00a0\u00bb de <em>Aci, Galatea e Polifemo<\/em> se d\u00e9ploie du R\u00e9 1 au La 3, soit deux octaves et demi&#8230;), en terme de vocalises (\u00ab\u00a0Voli colas sua tromba\u00a0\u00bb de <em>Ariodante<\/em> par exemple) ou encore de tenue de souffle (le fameux \u00ab\u00a0Ombra mai fu\u00a0\u00bb extrait de <em>Serse<\/em>). Mais en plus de ces difficult\u00e9s techniques, il faut aussi d\u00e9finir au travers d&rsquo;un r\u00f4le assez court un personnage au caract\u00e8re bien tremp\u00e9, et l\u00e0 doit intervenir l&rsquo;homme de th\u00e9\u00e2tre qu&rsquo;est Ildebrando d&rsquo;Arcangelo. Si sur sc\u00e8ne, sa pr\u00e9sence emporte l&rsquo;adh\u00e9sion par son charisme et l&rsquo;impacte de sa voix sombre et puissante, il lui faut ici donner toutes ces \u00e9motions par la voix seule.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le choix des airs ici rassembl\u00e9s provient d&rsquo;un choix du chanteur lui m\u00eame. Il voulait explorer toute la carri\u00e8re du compositeur et ainsi se frotter \u00e0 plusieurs grandes basses telles que Giuseppe Maria Boschi, Antonio Montagnana ou Gustavus Waltz. Mais il ne faut pas prendre le terme de basse dans le sens actuellement employ\u00e9, puisque cette classification comprenait non seulement les basses telles que nous les concevons actuellement, mais aussi les barytons. Aussi, on ne s&rsquo;\u00e9tonnera pas d&rsquo;entendre des registres assez diff\u00e9rents. Avec sa voix de baryton-basse, Ildebrando d&rsquo;Arcangelo poss\u00e8de une \u00e9tendue \u00e0 priori id\u00e9ale pour ce r\u00e9pertoire. Les compositions ici abord\u00e9es s\u2019\u00e9talent sur trente ans, depuis <em>Aci, Galatea e Polifemo<\/em> (une cantate profane) jusqu&rsquo;\u00e0 <em>Ezio<\/em>. On notera la pr\u00e9sence d\u2019\u0153uvres tr\u00e8s connues, mais aussi d&rsquo;autres beaucoup plus confidentielles comme <em>Apollo e Dafne<\/em> ou <em>Siroe, re di Persia<\/em>. Soucieux de la rigueur stylistique, le chanteur a choisi un orchestre sur instruments d&rsquo;\u00e9poques pour l&rsquo;accompagner dans cette aventure. Sans doute conseill\u00e9 sur les variations \u00e0 adopter dans les diff\u00e9rents airs, Ildebrando d&rsquo;Arcangelo ne recule pas devant la difficult\u00e9 tant il propose des reprises vari\u00e9es et ornement\u00e9es sans pour autant qu&rsquo;elles n&rsquo;en soient surcharg\u00e9es. Tr\u00e8s \u00e0 l&rsquo;aise dans l&rsquo;aigu, il va souvent interpoler une note vers le haut plus que le bas, mais jamais ce ne sera une note tenue et d\u00e9monstrative. Et soulignons la qualit\u00e9 globale des ornements qu&rsquo;il propose, avec juste un trille trop peu maitris\u00e9e dans certains airs.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">S&rsquo;ouvrant sur un air vigoureux et puissant d&rsquo;<em>Agrippina<\/em>, le chanteur pose directement les bases du chant qui restera tout au long de ce disque. La voix est sonore et sombre, particuli\u00e8rement adapt\u00e9e \u00e0 ce personnage pr\u00e9somptueux, et l&rsquo;ornementation vari\u00e9e et bien men\u00e9e. Si ce personnage convient parfaitement \u00e0 une \u00e9mission un peu trop homog\u00e8ne, on se trouvera parfois un peu frustr\u00e9 d&rsquo;entendre une voix trop p\u00e9remptoire et manquant un peu de nuances. Ainsi, le magicien Zoroastro d&rsquo;<em>Orlando<\/em> ne tranche par vraiment dans le ton qu&rsquo;il adopte par rapport \u00e0 Claudio qui ouvre ce r\u00e9cital. On entend dans les deux cas un homme orgueilleux sans avoir tout \u00e0 fait de variation dans le personnage si ce n&rsquo;est par une vocalisation moins agressive chez le bon magicien. Le Roi Corsoe de <em>Siroe, re di Persia<\/em> trouve par contre des accents tragiques en apprenant qu&rsquo;il a tu\u00e9 son fils innocent. L&rsquo;horreur de son geste est bien rendue par ce p\u00e8re tiraill\u00e9 entre son amour pour son fils et ses devoirs. Revenant \u00e0 un air plus vaillant avec le personnage fourbe de Garibaldo de <em>Rodelinda<\/em>, d&rsquo;Arcangelo montre une vocalise plus rel\u00e2ch\u00e9e que d&rsquo;habitude. M\u00eame si la technique reste impressionnante, certains passages sont quelques peu savonn\u00e9s. Par contre, l&rsquo;aigu est ais\u00e9 et la tenue de souffle impressionnante. Avec <em>Ariodante<\/em>, la noblesse de ton du chanteur trouve un terrain particuli\u00e8rement propice dans le premier air du Roi ici pr\u00e9sent\u00e9. Lente lamentation majestueuse, le timbre peut se d\u00e9ployer sur une m\u00e9lodie assez sobre et on sent toute la douleur de la perte de sa fille et de son futur gendre. Tranchant avec ce premier air, le deuxi\u00e8me montre au contraire l&rsquo;exultation du Roi avec un air martial plein de virtuosit\u00e9 bien contr\u00f4l\u00e9e par le chanteur, m\u00eame si l&rsquo;extr\u00eame grave peine \u00e0 sortir totalement. Mais la voix r\u00e9pond parfaitement aux trompettes du triomphe. Peut-\u00eatre le plus beau moment de ce disque, l&rsquo;air de Polifemo de <em>Aci, Galatea et Polifemo<\/em> est magistralement rendu. D&rsquo;une d\u00e9licatesse rare, assumant la tessiture inhumaine avec un grave sonore sans \u00eatre appuy\u00e9 et un aigu extr\u00eame contr\u00f4l\u00e9, le chanteur adopte une retenue parfaitement en accord avec la tristesse du g\u00e9ant. Sur un accompagnement tr\u00e8s discret fait de balancement lent, le chant se d\u00e9ploie, \u00e0 la fois douloureux et doux avec des passages mix\u00e9s mais un aigu parfaitement projet\u00e9 sans qu&rsquo;il en soit cri\u00e9. Un exemple de chant d\u00e9licat et de technique. Dans un tout autre domaine, l&rsquo;air du Roi d\u2019\u00c9cosse de <em>Rinaldo<\/em> qui vient apr\u00e8s montre une toute autre maitrise technique avec une d\u00e9monstration de vocalisation \u00e0 la hauteur de l\u2019enjeu dans un air plein de puissance et de noblesse. Le retour \u00e0 <em>Ariodante<\/em> p\u00e2ti de la comparaison avec les deux airs pr\u00e9c\u00e9dents tant le personnage peine \u00e0 exister. La raison en vient-elle du chanteur ou de la partition\u00a0? Peut-\u00eatre un peu des deux. Avec le retour de Zoroastro, on retrouve un air plein de hauteur et de noblesse qui demande virtuosit\u00e9 et pr\u00e9sence vocale. Seul air non compos\u00e9 pour une basse, \u00ab\u00a0Ombra mai fu\u00a0\u00bb de <em>Serse<\/em> reste pour le coup plus une curiosit\u00e9 qu&rsquo;autre chose. Air s\u00fbrement le plus connu du compositeur, on peut comprendre ais\u00e9ment l&rsquo;attraction qu&rsquo;il peut exercer sur un chanteur. La m\u00e9lodie se fait enj\u00f4leuse et vari\u00e9e alors que de petits d\u00e9tails d&rsquo;ornementation donnent ce brillant \u00e0 une composition tr\u00e8s sobre et calme. Moment de calme dans l&rsquo;op\u00e9ra comme dans ce r\u00e9cital, la voix semble se reposer. Par contre, ce n&rsquo;est pas l\u00e0 que d&rsquo;Arcangelo est le plus marquant malgr\u00e9 un beau soin de la ligne car le c\u00f4t\u00e9 r\u00eaveur ne convient pas tellement \u00e0 cette voix sombre et m\u00e2le. Retour aux nobles personnages avec Varo, ami et soutient d&rsquo;<em>Ezio<\/em>. Air guerrier par excellence, accompagn\u00e9 qu&rsquo;il est par des cuivres r\u00e9guliers qui ponctuent les paroles du soldat, il est enlev\u00e9 par une parfaite tenue du chanteur qui ne faiblit que dans quelques vocalises moins bien r\u00e9alis\u00e9es. Mais le reste du chant est fort bien men\u00e9 pour nous entrainer vers ce combat motiv\u00e9 par l&rsquo;amiti\u00e9 et le devoir. Avec <em>Appolo e Dafne<\/em>, nous entendons un air vif et agit\u00e9, accompagn\u00e9 par un violon. Assez aigu dans sa tessiture, l&rsquo;air se place lors de la d\u00e9couverte par le dieu de la transformation de son aim\u00e9e. Pas ici de grande d\u00e9monstration ni d&rsquo;air avec reprise. Nous sommes plus proches d&rsquo;un r\u00e9citatif accompagn\u00e9 et d&rsquo;Arcangelo donne vie aux mots, en grand habitu\u00e9 qu&rsquo;il est par exemple des r\u00e9citatifs mozartiens. Le dernier air propos\u00e9 revient \u00e0 Achilla de <em>Giulio Cesare in Egitto<\/em>, op\u00e9ra le plus repr\u00e9sent\u00e9 d&rsquo;Haendel. Parfait pour clore ce r\u00e9cital, il est id\u00e9alement repr\u00e9sentatif des qualit\u00e9s que d\u00e9ploie le chanteur dans tout ce r\u00e9cital, \u00e0 savoir une belle technique, un timbre unique et une forte personnalit\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Pour l&rsquo;accompagner, Federico Maria Sardelli dirige l&rsquo;ensemble Modo Antiquo. Reconnu dans le domaine baroque italien, l&rsquo;orchestre propose une belle sonorit\u00e9 vari\u00e9e et dynamique, mais on regrettera que certains airs soient dirig\u00e9s avec un certain manque de feu. Lorsqu&rsquo;on se trouve face \u00e0 une personnalit\u00e9 vocale telle que celle d&rsquo;Ildebrando d&rsquo;Arcangelo, il faut donner \u00e0 l&rsquo;orchestre personnalit\u00e9 et vie de telle mani\u00e8re \u00e0 ce qu&rsquo;il ne soit pas qu&rsquo;un simple accompagnement mais un v\u00e9ritable soutient et partenaire. C&rsquo;est donc une petite d\u00e9ception car si le travail orchestral est tr\u00e8s soign\u00e9, il ne poss\u00e8de pas la force \u00e9vocatrice n\u00e9cessaire pour rendre tout \u00e0 fait justice \u00e0 mon sens \u00e0 la partition.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Alors qu&rsquo;il avait d\u00e9j\u00e0 vingt ans d&rsquo;une belle carri\u00e8re au service de Mozart et du bel-canto romantique, le risque \u00e9tait grand avec ce r\u00e9cital d\u00e9di\u00e9 \u00e0 Haendel d&rsquo;autant plus en chantant des airs rarement donn\u00e9s en r\u00e9cital alors que d&rsquo;autres dans les m\u00eames op\u00e9ras sont des incontournables pour les voix aig\u00fces. Mais le d\u00e9fi est relev\u00e9 et Ildebrando d&rsquo;Arcangelo montre \u00e0 la fois que sa technique est des plus solides en se frottant \u00e0 des pi\u00e8ces parmi les plus vertigineuses compos\u00e9es pour une basse, mais aussi que le r\u00e9pertoire pour basse de Haendel est tr\u00e8s vari\u00e9 et d&rsquo;une qualit\u00e9 qui n&rsquo;a rien \u00e0 envier aux autres registres vocaux. Avec un programme alternant airs de bravoure et airs plus sobres, le chanteur ne lasse pas et on peut appr\u00e9cier les diverses facettes de sa voix (m\u00eame si on regrette \u00e0 certains moments un peu trop de puissance au d\u00e9triment des sentiments). Alors que le deuxi\u00e8me r\u00e9cital du chanteur est r\u00e9serv\u00e9 \u00e0 Mozart, ce premier est une r\u00e9ussite et la preuve d&rsquo;une curiosit\u00e9 salutaire\u00a0!<\/p>\n<ul style=\"text-align: justify;\">\n<li>Georg Friedrich Haendel (1685-1759), Agrippina : Io di Roma il Giove sono ; Orlando\u00a0: Lascia Amor, e segui Marte! &#8211; O voi del moi porter ministri eletti&#8230; Sorge infausta una procella\u00a0; Siroe, re di Persia:Ove son\u00a0! Che m&rsquo;avvenne\u00a0!&#8230; Gelido in ogni vena\u00a0; Rodelinda\u00a0: Tirannia gli diede il regno\u00a0; Ariodante\u00a0: Invida sorte \u2013 Voli colla sua tromba \u2013 Al sen ti stringo e parto\u00a0; Aci, Galatea et Polifemo\u00a0: Fra l&rsquo;ombre e gl&rsquo;orrori\u00a0; Rinaldo\u00a0: Sibilar gl&rsquo;angui d&rsquo;Aletto\u00a0; Serse\u00a0: Frondi tenere e belle&#8230; Ombra mai fu\u00a0; Ezio\u00a0: Gi\u00e0 risonar d&rsquo;intorno\u00a0; Apollo e Dafne\u00a0: Giulio Cesare in Egitto\u00a0: Tu sei il cor di questo core<\/li>\n<li>Ildebrando d&rsquo;Arcangelo, baryton-basse<\/li>\n<li>Modo Antiquo<\/li>\n<li>Federico Maria Sardelli, direction musicale<\/li>\n<li>1cd Deutsche Grammophon, 477 8361. Enregistr\u00e9 au Teatro della Pergola de Florence , en f\u00e9vrier 2009.<\/li>\n<\/ul>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>2009 \u00e9tait l&rsquo;ann\u00e9e Haendel&#8230; Combien de r\u00e9citals sont sortis \u00e0 ce moment l\u00e0 pour vanter le compositeur et donner vie aux airs qu&rsquo;il composa pour les castras et sopranos de [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"jetpack_post_was_ever_published":false,"_jetpack_newsletter_access":"","_jetpack_dont_email_post_to_subs":false,"_jetpack_newsletter_tier_id":0,"_jetpack_memberships_contains_paywalled_content":false,"_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":"","jetpack_publicize_message":"","jetpack_publicize_feature_enabled":true,"jetpack_social_post_already_shared":false,"jetpack_social_options":{"image_generator_settings":{"template":"highway","default_image_id":0,"font":"","enabled":false},"version":2}},"categories":[2],"tags":[9,7,55,8,23,13],"class_list":["post-27","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-disque-dvd","tag-cd","tag-darcangelo","tag-epoque_baroque","tag-haendel","tag-opera","tag-recital","clearfix"],"jetpack_publicize_connections":[],"jetpack_featured_media_url":"","jetpack_shortlink":"https:\/\/wp.me\/p4G2uP-r","jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/erikcarnets.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/27","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/erikcarnets.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/erikcarnets.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/erikcarnets.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/erikcarnets.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=27"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/erikcarnets.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/27\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":29,"href":"https:\/\/erikcarnets.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/27\/revisions\/29"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/erikcarnets.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=27"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/erikcarnets.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=27"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/erikcarnets.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=27"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}