{"id":2214,"date":"2019-05-13T11:55:56","date_gmt":"2019-05-13T09:55:56","guid":{"rendered":"http:\/\/erikcarnets.fr\/?p=2214"},"modified":"2019-05-13T11:55:56","modified_gmt":"2019-05-13T09:55:56","slug":"turandot-a-marseille-petite-scene-mais-grands-formats-vocaux","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/erikcarnets.fr\/?p=2214","title":{"rendered":"Turandot \u00e0 Marseille : Petite sc\u00e8ne mais grands formats vocaux!"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/erikcarnets.fr\/?p=2214\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft wp-image-2217\" src=\"http:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/turandot_marseille3-200x300.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"450\" srcset=\"https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/turandot_marseille3-200x300.jpg 200w, https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/turandot_marseille3.jpg 667w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a>Durant l\u2019\u00e9t\u00e9 2012, les Chor\u00e9gies d\u2019Orange montaient <em>Turandot<\/em> mis en sc\u00e8ne par Charles Roubaud. Sept ans plus tard, voici que la production a \u00e9t\u00e9 remise \u00e0 la taille de la sc\u00e8ne de l\u2019Op\u00e9ra de Marseille pour le plaisir du public. Mais il faut bien avouer que le rendu est un peu d\u00e9cevant par moments quand on a vu la production originale. Et il est tout de m\u00eame dommage que la direction ne puisse pas demander \u00e0 un metteur en sc\u00e8ne un travail un peu plus important que juste r\u00e9duire sa mise en sc\u00e8ne. Mais malgr\u00e9 tout, le rendu reste de bonne facture et surtout, cela permet d\u2019\u00e9couter la partition de Puccini avec une distribution de haut niveau. Car nous avons ici une soprano wagn\u00e9rienne qui commence \u00e0 aborder les r\u00f4les de soprano dramatique, un t\u00e9nor italien au timbre solaire\u2026 et la soprano d\u00e9licate pour Liu. Bien s\u00fbr, nous n\u2019avons pas ici les grands noms qui pourraient faire hurler les foules, mais la salle est tout de m\u00eame tr\u00e8s pleine pour cette derni\u00e8re de la s\u00e9rie.<!--more--><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">On le sait, <em>Turandot<\/em> a \u00e9t\u00e9 le dernier op\u00e9ra compos\u00e9 par Puccini, et m\u00eame il n\u2019ira pas au bout, la partition s\u2019arr\u00eatant de sa main \u00e0 la mort de Liu. Lors de la premi\u00e8re, Toscanini fera baisser le rideau \u00e0 ce moment-l\u00e0\u2026 et il faudra attendre la deuxi\u00e8me repr\u00e9sentation pour entendre le final, compos\u00e9 par Alfano. Depuis, ce m\u00eame Alfano a r\u00e9duit sa partition en effectuant des coupures, Berio en a \u00e9crit une autre\u2026 mais c\u2019est presque toujours la fin revue et corrig\u00e9e par Alfano qui est entendue, comme durant cette production. Du coup, le final est toujours un peu bancal et manque de continuit\u00e9. Mais nous avons au moins une vraie fin et la possibilit\u00e9 d\u2019entendre cet op\u00e9ra.<\/p>\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: justify;\">La mise en sc\u00e8ne de <strong>Charles Roubaud<\/strong> est tr\u00e8s traditionnelle avec peu d\u2019inventivit\u00e9 mais des images plut\u00f4t bien conduites et on ne s\u2019ennuie jamais. Bien s\u00fbr, on sent combien la sc\u00e8ne est petite pour contenir les id\u00e9es originales\u00a0: la colonnade est tr\u00e8s r\u00e9duite, les projections sont assez peu lisibles, la foule est serr\u00e9e sur une sc\u00e8ne qui semble trop petite. Mais les couleurs sont belles, les d\u00e9cors sobres sont bien \u00e9clair\u00e9s pour donner les diff\u00e9rentes ambiances, les costumes sont dignes des mises en sc\u00e8nes les plus traditionnelles\u2026 mais il faut avouer qu\u2019on se laisse emporter devant cette Chine fantasm\u00e9e. Et si la direction d\u2019acteurs n\u2019est pas forc\u00e9ment tr\u00e8s pouss\u00e9e, le talent de certains r\u00e9ussit \u00e0 transcender une mise en sc\u00e8ne un peu statique.<\/p>\n<div id=\"attachment_2219\" style=\"width: 510px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a href=\"http:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/turandot_marseille5.jpg\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-2219\" class=\"wp-image-2219\" src=\"http:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/turandot_marseille5-300x200.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"334\" srcset=\"https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/turandot_marseille5-300x200.jpg 300w, https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/turandot_marseille5-768x512.jpg 768w, https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/turandot_marseille5.jpg 1000w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-2219\" class=\"wp-caption-text\">Acte II<\/p><\/div>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il est bien difficile de juger l\u2019orchestre car il y a de gros soucis d\u2019\u00e9quilibre. Ce n\u2019est pas la faute du chef, mais bien de la disposition des instruments. Sous pr\u00e9texte que la fosse \u00e9tait trop petite, de nombreux instruments ont \u00e9t\u00e9 install\u00e9s dans les loges qui la surplombent et ce, sur deux \u00e9tages. Ainsi par exemple on retrouve une bonne partie des percussions s\u00e9par\u00e9es du reste de l\u2019orchestre. Et du coup, ces instruments qui donnent une couleur particuli\u00e8re \u00e0 l\u2019instrumentation de Puccini se trouvent trop mis en avant avec un r\u00f4le trop important qui emporte la partition vers un c\u00f4t\u00e9 trop exotique l\u00e0 o\u00f9 Puccini a su parfaitement doser au contraire ces \u00e9l\u00e9ments. C\u2019est assez dommage car on entend une version qui est plut\u00f4t bien dirig\u00e9e et o\u00f9 le chef soigne les couleurs. Mais ce d\u00e9s\u00e9quilibre perturbe grandement une belle direction <strong>Roberto Rizzi Brignoli<\/strong> qui sait nuancer et \u00e9vite pour sa part \u00e0 trop jouer sur l\u2019orientalisme. Le ch\u0153ur de l\u2019<strong>Op\u00e9ra de Marseille<\/strong> se montre \u00e0 la hauteur avec un bel ensemble et des sc\u00e8nes de foules tr\u00e8s vivantes, de m\u00eame que la <strong>Ma\u00eetrise des Bouches-du-Rh\u00f4ne<\/strong> qui donne beaucoup de lumi\u00e8re dans son chant.<\/p>\n<div id=\"attachment_2216\" style=\"width: 510px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a href=\"http:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/turandot_marseille2.jpg\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-2216\" class=\"wp-image-2216\" src=\"http:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/turandot_marseille2-300x200.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"334\" srcset=\"https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/turandot_marseille2-300x200.jpg 300w, https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/turandot_marseille2-768x512.jpg 768w, https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/turandot_marseille2.jpg 1000w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-2216\" class=\"wp-caption-text\">Acte II : Armando Noguera (Ping), Lo\u00efc F\u00e9lix (Pang), Marc Larcher (Pong)<\/p><\/div>\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: justify;\">La distribution est plut\u00f4t bien soign\u00e9e avec des r\u00f4les secondaires qui savent tenir leur place comme la Mandarin d\u2019<strong>Olivier Grand<\/strong>. Bien s\u00fbr, l\u2019Empereur Altoum de <strong>Rodolphe Briand<\/strong> n\u2019est pas tr\u00e8s en voix, mais parfaitement conforme \u00e0 la tradition avec un chant de vieillard simul\u00e9. On saluera la belle prestation des trois ministres Ping, Pang et Pong. Difficile de les diff\u00e9rencier tant ils sont un tout parfaitement coordonn\u00e9. Dans des r\u00f4les plus significatifs, <strong>Jean Teitgen<\/strong> et <strong>Ludivine Gombert<\/strong> portent haut le chant fran\u00e7ais. Le premier n\u2019a qu\u2019\u00e0 ouvrir la bouche pour que la grandeur et la noblesse de Timur transparaisse. La voix est toujours aussi belle, telle qu\u2019entendue <a href=\"http:\/\/erikcarnets.fr\/?p=1887\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">de<\/a> <a href=\"http:\/\/erikcarnets.fr\/?p=1172\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">nombreuses<\/a> <a href=\"http:\/\/erikcarnets.fr\/?p=1772\">fois<\/a>. Mais c\u2019est surtout <strong>Ludivine Gombert<\/strong> en Liu qui frappe. La voix n\u2019est pas la plus fluide qu\u2019on ait entendu dans ce r\u00f4le o\u00f9 les plus grandes sopranos ont \u00e9volu\u00e9\u2026 mais il y a un fr\u00e9missement et une tendresse qui imm\u00e9diatement charment et \u00e9meuvent. Car plus que du beau chant, c\u2019est surtout un chant qui frappe par sa simplicit\u00e9 et sa d\u00e9licatesse. La jeune esclave amoureuse est imm\u00e9diatement pr\u00e9sente sous nos yeux, avec en plus un jeu plein de pudeur et de retenue. Elle sera acclam\u00e9e au moment des saluts et m\u00e9rite amplement ces bravos !<\/p>\n<div id=\"attachment_2215\" style=\"width: 510px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a href=\"http:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/turandot_marseille1.jpg\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-2215\" class=\"wp-image-2215\" src=\"http:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/turandot_marseille1-300x200.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"334\" srcset=\"https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/turandot_marseille1-300x200.jpg 300w, https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/turandot_marseille1-768x512.jpg 768w, https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/turandot_marseille1.jpg 1000w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-2215\" class=\"wp-caption-text\">Acte I : Ludivine Gombert (Li\u00f9), Jean Teitgen (Timur),Antonello Palombi (Calaf)<\/p><\/div>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dans le r\u00f4le de Calaf, <strong>Antonello Palombi<\/strong> s\u2019impose facilement par une puissance certaine et un timbre d\u2019o\u00f9 \u00e9merge un soleil tout italien. Le t\u00e9nor ne semble jamais \u00e9prouv\u00e9 par une tessiture pourtant difficile avec ses notes aigu\u00ebs r\u00e9guli\u00e8rement sollicit\u00e9es. M\u00eame la sc\u00e8ne des \u00e9nigmes le voit parfaitement \u00e0 l\u2019aise sans tension. Le Nessun Dorma est ainsi couronn\u00e9 par un bel ut\u2026 qui manque par contre un peu de longueur. Certes, le tenir trop longtemps n\u2019est pas forc\u00e9ment de bon go\u00fbt et le t\u00e9nor a prouv\u00e9 qu\u2019il savait adapter sa voix et la contenir mais ici elle est peut-\u00eatre trop r\u00e9duite. Les seules limites de la prestation sont dans le manque de caract\u00e9risation et un chant un peu frustre par moments. Le t\u00e9nor a quelques notes qui ne sont pas forc\u00e9ment tr\u00e8s belles et la musicalit\u00e9 n\u2019est pas toujours au rendez-vous.Ce ton monocorde et peu impliqu\u00e9 n\u2019est pas rattrap\u00e9 par les quelques explosions v\u00e9ristes et sc\u00e9niquement il peine grandement \u00e0 exister. Il faut saluer des moyens vraiment impressionnants, mais qui manquent un peu de musicalit\u00e9 et de personnalit\u00e9.<\/p>\n<div id=\"attachment_2218\" style=\"width: 260px\" class=\"wp-caption alignright\"><a href=\"http:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/turandot_marseille4.jpg\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-2218\" class=\"wp-image-2218\" src=\"http:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/turandot_marseille4-200x300.jpg\" alt=\"\" width=\"250\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/turandot_marseille4-200x300.jpg 200w, https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/turandot_marseille4.jpg 667w\" sizes=\"auto, (max-width: 250px) 100vw, 250px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-2218\" class=\"wp-caption-text\">Acte III : Ricarda Merbeth (Turandot)<\/p><\/div>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mais celle qui avait fait faire le d\u00e9placement \u00e9tait <strong>Ricarda Merbeth<\/strong>. La soprano a amorc\u00e9 son changement de r\u00e9pertoire en passant des r\u00f4les blonds aux r\u00f4les dramatiques. Ainsi, elle qui avait triomph\u00e9 dans les r\u00f4les de Chrysoth\u00e9mis, Elisabeth de <em>Tannh\u00e4user<\/em>, Sieglinde\u2026 la voici maintenant en Isolde, bient\u00f4t Br\u00fcnnhilde et ici en Turandot. Alors qu\u2019elle avait montr\u00e9 une Isolde magnifique sous la direction de Noseda, la voici qui semble tr\u00e8s g\u00ean\u00e9e en d\u00e9but du fameux \u00ab In questa reggia \u00bb. En effet, le timbre n\u2019arrive pas \u00e0 se d\u00e9ployer, les extr\u00eames de la tessiture manquent cruellement d\u2019assise\u2026 la voix semble comme vieillie et us\u00e9e. Heureusement, petit \u00e0 petit la chanteuse semble prendre de l\u2019assurance et sur les moments plus m\u00e9lodiques la voix prend de l\u2019assise et gagne en largeur et en aisance. Les \u00e9nigmes la montrent ainsi beaucoup plus s\u00fbre d\u2019elle, avec des aigus dard\u00e9s et des graves mieux n\u00e9goci\u00e9s. Tout au long du spectacle, la voix se d\u00e9veloppe et se pose, se montrant \u00e0 son sommet durant le duo amoureux avec Calaf. Alors que l\u2019\u00e9criture devient plus m\u00e9lodique et moins cassante, la soprano montre toute sa voix et quelle voix ! Si auparavant elle \u00e9tait d\u00e9j\u00e0 impressionnante, elle se d\u00e9voile ici dans toute sa splendeur avec un timbre charnu, des aigus ais\u00e9s et puissants. C\u2019est comme si la passion amoureuse avait donn\u00e9 des ailes \u00e0 cette Turandot qui remplace sa robe noire pour une robe immacul\u00e9e. Ricarda Merbeth n\u2019a pas \u00e9t\u00e9 la plus grande Turandot, il faut bien l\u2019avouer, mais elle s\u2019est montr\u00e9e d\u2019un haut niveau et la voix reste en grande forme. Il n\u2019y a finalement que le r\u00f4le qui ne semble pas lui convenir. L\u2019\u00e9criture h\u00e9riss\u00e9e n\u2019est sans doute pas ce qui lui permet le plus de d\u00e9ployer l\u2019opulence de sa voix.<\/p>\n<div id=\"attachment_2221\" style=\"width: 510px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a href=\"http:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/turandot_marseille7.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-2221\" class=\"wp-image-2221\" src=\"http:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/turandot_marseille7-300x200.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"334\" srcset=\"https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/turandot_marseille7-300x200.jpg 300w, https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/turandot_marseille7-768x512.jpg 768w, https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/turandot_marseille7.jpg 1000w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-2221\" class=\"wp-caption-text\">Acte III : Ricarda Merbeth (Turandot), Antonello Palombi (Calaf)<\/p><\/div>\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: justify;\">Bien s\u00fbr, il y a ci-dessus des critiques\u2026 mais il y a une chose qui reste magique, c\u2019est la partition de Puccini qui est vraiment fascinante. Les couleurs, les encha\u00eenements, les lignes m\u00e9lodiques\u2026 il a donn\u00e9 un vrai d\u00e9cor complet pour cette histoire qui n\u2019a pas son pareil. Et les conditions propos\u00e9es \u00e0 Marseille sont loin d\u2019\u00eatre indignes, m\u00eame si imparfaites. La distribution r\u00e9unie est tr\u00e8s solide avec des personnalit\u00e9s vocales marqu\u00e9es et un vrai investissement globalement.<\/p>\n<ul>\n<li>Marseille<\/li>\n<li>Op\u00e9ra Municipal<\/li>\n<li>5 mai 2019<\/li>\n<li>Giacomo Puccini (1858-1924), Turandot, op\u00e9ra en trois actes<\/li>\n<li>Mise en sc\u00e8ne, Charles Roubaud ; Costumes, Katia Duflot ; D\u00e9cors, Dominique Lebourges ; Lumi\u00e8res, Marc Delam\u00e9zi\u00e8re<\/li>\n<li>Turandot, Ricarda Merbeth ; Liu, Ludivine Gombert ; Due fanciulle, \u00c9milie Bernou \/ M\u00e9lanie Audefroy ; Calaf, Antonello Palombi ; Timur, Jean Teitgen ; Ping, Armando Noguera ; Pang, Lo\u00efc F\u00e9lix ; Pong, Marc Larcher ; Altoum, Rodolphe Briand ; Le Mandarin, Olivier Grand ; Le Prince de Perse, Wilfried Tissot<\/li>\n<li>Ch\u0153ur de l\u2019Op\u00e9ra de Marseille<\/li>\n<li>Ma\u00eetrise des Bouches-du-Rh\u00f4ne<\/li>\n<li>Orchestre de l\u2019Op\u00e9ra de Marseille<\/li>\n<li>Roberto Rizzi Brignoli, direction<\/li>\n<\/ul>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Durant l\u2019\u00e9t\u00e9 2012, les Chor\u00e9gies d\u2019Orange montaient Turandot mis en sc\u00e8ne par Charles Roubaud. 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