{"id":1416,"date":"2017-07-06T15:36:04","date_gmt":"2017-07-06T13:36:04","guid":{"rendered":"http:\/\/erikcarnets.fr\/?p=1416"},"modified":"2017-07-06T15:36:04","modified_gmt":"2017-07-06T13:36:04","slug":"duparc-melodies-pour-solistes-piano-et-vent","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/erikcarnets.fr\/?p=1416","title":{"rendered":"Duparc : m\u00e9lodies pour solistes, piano et vent"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\" http:\/\/erikcarnets.fr\/?p=1416\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft wp-image-1419 size-medium\" src=\"http:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/duparc_melodies-224x300.jpg\" alt=\"\" width=\"224\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/duparc_melodies-224x300.jpg 224w, https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/duparc_melodies.jpg 229w\" sizes=\"auto, (max-width: 224px) 100vw, 224px\" \/><\/a>S\u2019il est un compositeur fran\u00e7ais qui occupe une place \u00e0 part dans la m\u00e9lodie fran\u00e7aise, c\u2019est bien Duparc. Alors que des musiciens comme Berlioz ont fait rena\u00eetre le genre, que des Gounod ou Massenet ont compos\u00e9s des centaines de m\u00e9lodies, que la nouvelle g\u00e9n\u00e9ration Debussy ou Ravel ont marqu\u00e9 de leur emprunte ce style\u2026 avec seulement dix-sept m\u00e9lodies en tout et pour tout Henri Duparc s\u2019est impos\u00e9 comme l\u2019un des plus grands dans ce domaine. Tr\u00e8s difficile vis-\u00e0-vis de son travail, le musicien a d\u00e9truit la grande majorit\u00e9 de ses partitions pour notre plus grand malheur. Seuls quelques opus ont surv\u00e9cus et \u00e0 chaque fois c\u2019est un v\u00e9ritable chef d\u2019\u0153uvre. Comment ne pas regretter de ne pas avoir un peu plus de mati\u00e8re pour comprendre celui qui fut l\u2019ami de d\u2019Indy et le disciple de Franck. Le Festival d\u2019Aix-en-Provence proposait de rendre hommage \u00e0 ce compositeur en mettant en avant trois jeunes musiciens laur\u00e9ats HSBC de l\u2019Acad\u00e9mie. Souvent plus habitu\u00e9s \u00e0 chanter du baroque ou Mozart, on les retrouve donc dans un r\u00e9pertoire romantique o\u00f9 les qualit\u00e9s de diction sont primordiales.<!--more--><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">A la d\u00e9couverte du programme en salle, une belle surprise et une l\u00e9g\u00e8re d\u00e9ception. La bonne surprise est cette petite note en bas de page qui indique qu\u2019il ne faudra pas applaudir apr\u00e8s chaque m\u00e9lodie\u2026 seulement apr\u00e8s <em>Au Pays o\u00f9 se fait la Guerre<\/em> puis \u00e0 la fin. Par contre en comptant, on se rend compte qu\u2019il manque le duo <em>La Fuite<\/em>. Compos\u00e9 pour soprano et t\u00e9nor, il aurait \u00e9t\u00e9 difficile pour les deux artistes r\u00e9unis de s\u2019y frotter, mais quel dommage de ne pas nous faire entendre l\u2019int\u00e9gralit\u00e9 de ces m\u00e9lodies\u2026 nous n\u2019aurons donc que les seize pour soliste. Mais combien de splendeurs parmi ces compositions ? Le choix des textes est souvent splendide, allant chercher dans les recueils de Charles Baudelaire, Th\u00e9ophile Gautier, Ren\u00e9-Fran\u00e7ois Sully-Prudhomme ou Jean Lahors, et adaptant des textes de Goethe ou Thomas Moore. Loin de la facilit\u00e9 des textes que pouvait par exemple choisir Massenet (m\u00eame si le r\u00e9sultat \u00e9tait souvent tr\u00e8s agr\u00e9able), nous avons ici des po\u00e8mes d\u00e9j\u00e0 impr\u00e9gn\u00e9s d\u2019une ambiance bien marqu\u00e9e, que la musique de Duparc va encore amplifier.<\/p>\n<div id=\"attachment_1417\" style=\"width: 260px\" class=\"wp-caption alignright\"><a href=\"http:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/cours_hotel.jpg\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-1417\" class=\"wp-image-1417\" src=\"http:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/cours_hotel-254x300.jpg\" alt=\"\" width=\"250\" height=\"295\" srcset=\"https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/cours_hotel-254x300.jpg 254w, https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/cours_hotel-768x906.jpg 768w, https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/cours_hotel.jpg 780w\" sizes=\"auto, (max-width: 250px) 100vw, 250px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-1417\" class=\"wp-caption-text\">Cours de l&rsquo;H\u00f4tel Maynier d\u2019Opp\u00e8de<\/p><\/div>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le compositeur avait orchestr\u00e9 quelques m\u00e9lodies mais c\u2019est v\u00e9ritablement au piano qu\u2019elles prennent toutes leurs dimensions. En effet, un accompagnement plus important alourdi le discours et gomme l\u00e9g\u00e8rement toute la force de la musique. La piano a de plus un discours d\u2019une grande diversit\u00e9 allant parfois juste du battement sourd de la cloche jusqu\u2019aux cascades d\u2019eau. Chacune des m\u00e9lodies a un ton et une ambiance qui lui est propre. L\u2019instrument se d\u00e9veloppe et offre tous les effets possibles pour cr\u00e9er ce tapis qui soutient et enveloppe la voix. Car ici c\u2019est un v\u00e9ritable discours entre les deux instruments qui se met en place. Le piano peut m\u00eame parfois \u00eatre presque pr\u00e9pond\u00e9rant sur les chanteurs tant il a une vie propre. Avant le texte ou apr\u00e8s, il sait toujours soutenir l\u2019attention et n\u2019est donc pas juste un accompagnement. La qualit\u00e9 d\u2019\u00e9criture et la place importante donn\u00e9e au piano n\u2019est pas sans rappeler ce qu\u2019a produit Rachmaninov par exemple\u2026 le style est tr\u00e8s fran\u00e7ais mais avec ce soin et cette profondeur que n\u2019avaient pas forc\u00e9ment des musiciens plus anciens dans ce style de composition.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Souvent lorsque les m\u00e9lodies sont chant\u00e9es par un soprano et un baryton, la soprano se taille la part du lion. Ici nous avons un v\u00e9ritable dialogue qui s\u2019installe avec une alternance r\u00e9guli\u00e8re des chanteurs qui se croisent ou s\u2019\u00e9coutent durant le r\u00e9cital. Nich\u00e9 dans la cours d\u2019un h\u00f4tel particulier, ce concert avait tout pour \u00eatre intime. Emmanuelle de Negri nous arrive pieds nus et assiste \u00e0 une bonne partie des interventions d\u2019Edwin Crossley-Mercer sur un tabouret, comme si elle profitait elle aussi du concert. Le cadre est de plus particuli\u00e8rement agr\u00e9able avec ces grands platanes qui couvrent une partie du ciel. Grand calme donc\u2026 sauf qu\u2019en ce premier juillet, le vent \u00e9tait de la partie. Avant le d\u00e9but du concert, l\u2019on craint qu\u2019il ne soit assez g\u00eanant\u2026 et en effet alors que le piano commence \u00e0 jouer, les rafales se font entendre dans les feuilles des arbres. Mais ces bruits de vent accompagnent finalement tr\u00e8s bien cette ambiance tourment\u00e9e qui se d\u00e9gage de la grande majorit\u00e9 des m\u00e9lodies. Ainsi pour <em>La Vague et la Cloche<\/em> par exemple les bourrasques compl\u00e8tent le piano et sembleraient presque imagin\u00e9es par Duparc !<\/p>\n<div id=\"attachment_1420\" style=\"width: 460px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a href=\"http:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/Edwige_Herchenroder.jpg\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-1420\" class=\"wp-image-1420\" src=\"http:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/Edwige_Herchenroder-300x225.jpg\" alt=\"\" width=\"450\" height=\"338\" srcset=\"https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/Edwige_Herchenroder-300x225.jpg 300w, https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/Edwige_Herchenroder.jpg 720w\" sizes=\"auto, (max-width: 450px) 100vw, 450px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-1420\" class=\"wp-caption-text\">Edwige Herchenroder<\/p><\/div>\n<p style=\"text-align: justify;\">Si l\u2019accompagnement par le vent reste un peu erratique, le piano d\u2019<strong>Edwige Herchenroder<\/strong> est lui plut\u00f4t tr\u00e8s pr\u00e9cis. La jeune musicienne semble tendue lors du d\u00e9but du concert avec un petit manque de pr\u00e9cision et quelques soucis de mise en place. Mais tr\u00e8s rapidement elle trouve un superbe touch\u00e9 et des nuances splendides. Techniquement tr\u00e8s en place, il lui manquerait juste un petit peu de legato \u00e0 certains moments o\u00f9 le piano se fait trop carr\u00e9 sur des enchainements d\u2019accords. Mais ce n\u2019est qu\u2019en de rares cas et dans <em>L\u2019Invitation au voyage<\/em> on entend de superbes d\u00e9corations qui ressortent avec une fluidit\u00e9 et une douceur rarement entendues. Au final, le seul d\u00e9faut que l\u2019on pourrait lui reprocher est de ne pas vraiment prendre en compte les conditions de repr\u00e9sentation : en ext\u00e9rieur et avec ce vent, certaines nuances se perdent dans la cours de l\u2019H\u00f4tel Maynier d\u2019Opp\u00e8de. Au troisi\u00e8me rang on ne distinguait qu\u2019\u00e0 peine certains piani qui devaient \u00eatre totalement inaudibles quelques places derri\u00e8re. Mais le travail \u00e9tait magnifique et jouer ces seize m\u00e9lodies doit \u00eatre assez \u00e9prouvant tant elles sont exigeantes techniquement.<\/p>\n<div id=\"attachment_1421\" style=\"width: 460px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a href=\"http:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/edwin-crossley-mercer.jpg\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-1421\" class=\"wp-image-1421\" src=\"http:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/edwin-crossley-mercer-300x158.jpg\" alt=\"\" width=\"450\" height=\"236\" srcset=\"https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/edwin-crossley-mercer-300x158.jpg 300w, https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/edwin-crossley-mercer-768x403.jpg 768w, https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/edwin-crossley-mercer-1024x538.jpg 1024w, https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/edwin-crossley-mercer.jpg 1200w\" sizes=\"auto, (max-width: 450px) 100vw, 450px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-1421\" class=\"wp-caption-text\">Edwin Crossley-Mercer<\/p><\/div>\n<p style=\"text-align: justify;\">La tessiture balay\u00e9e par les m\u00e9lodies offertes \u00e0 <strong>Edwin Crossley-Mercer<\/strong> est assez \u00e9tendue mais le baryton l\u2019assume de belle mani\u00e8re sans forcer un grave assez l\u00e9ger et un aigu triomphant. Quelques m\u00e9lodies un peu trop graves ne mettent pas forc\u00e9ment en valeur le timbre du chanteur, mais le chant est toujours bien men\u00e9. Les quelques d\u00e9fauts que l\u2019on peut noter viennent de la construction de la voix en elle-m\u00eame et de l\u2019attitude du baryton. La voix est assez engorg\u00e9e et donc manque de nettet\u00e9 \u00e0 certains moments. On r\u00eaverait d\u2019un Degout par exemple dans ce r\u00e9pertoire. Et sur sc\u00e8ne, le chanteur est trop d\u00e9monstratif, semblant vouloir montrer qu\u2019il sait vivre chaque m\u00e9lodie comme un air d\u2019op\u00e9ra. Pourtant ce r\u00e9pertoire demande une petite retenue et une grande sobri\u00e9t\u00e9. Vocalement la sobri\u00e9t\u00e9 est bien pr\u00e9sente heureusement. La diction aussi qui est assez fluide et belle. Les mots manquent peut-\u00eatre un peu de mordant mais n\u2019est-ce pas finalement d\u00fb \u00e0 la voix en elle-m\u00eame ? On retiendra la beaut\u00e9 et la grandeur de <em>La Vague et la Cloche<\/em> et la retenue sombre de <em>Lamento<\/em>. Par contre, <em>Phidyl\u00e9<\/em> se d\u00e9ploie mieux par une voix plus aigue\u2026 mais le phras\u00e9 et la d\u00e9licatesse du chanteur offrent tout de m\u00eame une belle interpr\u00e9tation.<\/p>\n<div id=\"attachment_1418\" style=\"width: 260px\" class=\"wp-caption alignleft\"><a href=\"http:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/de_negri.jpg\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-1418\" class=\"wp-image-1418\" src=\"http:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/de_negri-200x300.jpg\" alt=\"\" width=\"250\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/de_negri-200x300.jpg 200w, https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/de_negri.jpg 600w\" sizes=\"auto, (max-width: 250px) 100vw, 250px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-1418\" class=\"wp-caption-text\">Emmanuelle de Negri<\/p><\/div>\n<p style=\"text-align: justify;\">Celle qui r\u00e8gne depuis quelques ann\u00e9es sur le baroque fran\u00e7ais avec une aisance et une qualit\u00e9 assez inapprochables actuellement ne chante que rarement la m\u00e9lodie fran\u00e7aise. Et pourtant elle y est admirable. On retrouve ici toutes les qualit\u00e9s de la chanteuse : musicalit\u00e9, finesse et gourmandise du texte, nuances\u2026 D\u00e8s les premiers mots on est frapp\u00e9 par l\u2019implication d\u2019<strong>Emmanuelle de Negri<\/strong>. La po\u00e9sie est rendue avec beaucoup de talent, la voix rayonne sur toute la tessiture avec un grave plus assur\u00e9 et une projection plus grande qu\u2019il y a quelques ann\u00e9es. Que dire sinon que l\u2019on est ici face \u00e0 une tr\u00e8s grande interpr\u00e9tation de ces m\u00e9lodies ? Mireille Delunsch avait impos\u00e9 un chant tr\u00e8s engag\u00e9 et mordant\u2026 Emmanuelle de Negri retrouve cette m\u00eame implication mais avec une capacit\u00e9 \u00e0 affiner le trait plus importante, \u00e0 all\u00e9ger le discours et le rendre \u00e9vanescent avant de retrouver cette puissance \u00e9vocatrice. Il n\u2019y a finalement qu\u2019une chose \u00e0 faire en l\u2019\u00e9coutant : se laisser envelopper par des pi\u00e8ces splendides dans une interpr\u00e9tation fascinante. D\u00e8s les premi\u00e8res notes de <em>L&rsquo;Invitation au Voyage<\/em> jusqu&rsquo;\u00e0 la <em>Chanson triste<\/em> (particuli\u00e8rement touchante et lumineuse, comme une note d&rsquo;optimisme) en passant par <em>Au pays o\u00f9 se fait le guerre<\/em>, le public retient son souffle \u00e0 chacune de ses apparitions.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Trois musiciens de grand talent, seize pi\u00e8ces de musique admirables\u2026 et ce vent dans les platanes de la cours de l\u2019H\u00f4tel Maynier d\u2019Opp\u00e8de. L\u2019ambiance et la qualit\u00e9 de ce concert font que l\u2019on s\u2019en souviendra longtemps. Quelques micros \u00e9taient pr\u00e9sents, mais ce ne devait \u00eatre que pour une archive malheureusement\u2026 Peut-\u00eatre que ce r\u00e9cital \u00e9tait par contre le pr\u00e9lude \u00e0 un enregistrement discographique, il faut toujours esp\u00e9rer !<\/p>\n<ul>\n<li>Aix-en-Provence<\/li>\n<li>H\u00f4tel Maynier d\u2019Opp\u00e8de<\/li>\n<li>1er juillet 2017<\/li>\n<li>Henri Duparc (1848-1933), M\u00e9lodies<\/li>\n<li>L\u2019Invitation au voyage*, Le Manoir de Rosemonde\u00b0, Phidyl\u00e9\u00b0, Extase*, Soupir*, La Vague et la Cloche\u00b0, \u00c9l\u00e9gie*, Lamento\u00b0, Au Pays ou se fait la Guerre*, S\u00e9r\u00e9nade\u00b0, S\u00e9r\u00e9nade florentine*, Testament\u00b0, La Vie ant\u00e9rieure\u00b0, Romance de Mignon*, Le Galop\u00b0, Chanson triste*<\/li>\n<li>Emmanuelle de Negri *, soprano<\/li>\n<li>Edwin Crossley-Mercer \u00b0, baryton<\/li>\n<li>Edwige Herchenroder, piano<\/li>\n<\/ul>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>S\u2019il est un compositeur fran\u00e7ais qui occupe une place \u00e0 part dans la m\u00e9lodie fran\u00e7aise, c\u2019est bien Duparc. Alors que des musiciens comme Berlioz ont fait rena\u00eetre le genre, que [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"jetpack_post_was_ever_published":false,"_jetpack_newsletter_access":"","_jetpack_dont_email_post_to_subs":false,"_jetpack_newsletter_tier_id":0,"_jetpack_memberships_contains_paywalled_content":false,"_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":"","jetpack_publicize_message":"","jetpack_publicize_feature_enabled":true,"jetpack_social_post_already_shared":true,"jetpack_social_options":{"image_generator_settings":{"template":"highway","default_image_id":0,"font":"","enabled":false},"version":2}},"categories":[28,3],"tags":[67,57,18],"class_list":["post-1416","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-concert","category-musique_classique","tag-duparc","tag-epoque_romantique","tag-melodies","clearfix"],"jetpack_publicize_connections":[],"jetpack_featured_media_url":"","jetpack_shortlink":"https:\/\/wp.me\/p4G2uP-mQ","jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/erikcarnets.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1416","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/erikcarnets.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/erikcarnets.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/erikcarnets.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/erikcarnets.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=1416"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/erikcarnets.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1416\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1422,"href":"https:\/\/erikcarnets.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1416\/revisions\/1422"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/erikcarnets.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=1416"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/erikcarnets.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=1416"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/erikcarnets.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=1416"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}