{"id":1077,"date":"2016-10-05T20:32:52","date_gmt":"2016-10-05T18:32:52","guid":{"rendered":"http:\/\/erikcarnets.fr\/?p=1077"},"modified":"2016-10-05T21:01:38","modified_gmt":"2016-10-05T19:01:38","slug":"1077","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/erikcarnets.fr\/?p=1077","title":{"rendered":"Olympie, ou Spontini revisitant l&rsquo;antique"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-medium wp-image-1078 alignleft\" src=\"http:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/olympie_frontespizio-194x300.jpg\" alt=\"olympie_frontespizio\" width=\"194\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/olympie_frontespizio-194x300.jpg 194w, https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/olympie_frontespizio.jpg 600w\" sizes=\"auto, (max-width: 194px) 100vw, 194px\" \/>Le Th\u00e9\u00e2tre des Champs Elys\u00e9es a pr\u00e9sent\u00e9 il y a quelques saison <em>La Vestale<\/em> de Spontini&#8230; et voici de nouveau une \u0153uvre du compositeur\u00a0: <em>Olympie<\/em>. Si pr\u00e9c\u00e9demment nous avions eu droit \u00e0 une version sc\u00e9nique, c&rsquo;est ici en version de concert comme toutes les productions ou presque du Palazetto Bru Zane qui donnent lieu par la suite \u00e0 une parution en disque. Troisi\u00e8me grand ouvrage lyrique du compositeur pour la sc\u00e8ne parisienne, le succ\u00e8s restera mitig\u00e9 malgr\u00e9 une r\u00e9vision du final pour la reprise de 1826. Alors que la version originale de 1819 voyait Olympie et Statira se suicider avant que ne soit innocent\u00e9 Cassandre, la version remani\u00e9e donne une fin joyeuse avec le mariage de Cassandre et Olympie. C&rsquo;est cette derni\u00e8re version qui est propos\u00e9e par le chef J\u00e9r\u00e9mie Rhorer. On se demande pour quelle raison le final original n&rsquo;a pas \u00e9t\u00e9 choisi, mais difficile de juger sans avoir entendu les deux possibilit\u00e9s. On pourrait r\u00eaver pour l&rsquo;enregistrement que le disque propose les deux finaux afin de pouvoir comparer\u00a0!<!--more--><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">L&rsquo;histoire de cet ouvrage reste assez simple malgr\u00e9 les complexifications n\u00e9cessaires \u00e0 quelques rebondissements\u00a0: Alexandre le Grand a \u00e9t\u00e9 empoisonn\u00e9, sa femme poignard\u00e9e&#8230; et sa fille a disparu. De ces crimes on accuse le p\u00e8re de Cassandre mais deux personnes connaissent la v\u00e9rit\u00e9\u00a0: Cassandre lui-m\u00eame qui n&rsquo;a fait que porter une boisson au grand roi sans savoir qu&rsquo;elle \u00e9tait empoisonn\u00e9e&#8230; et Antigone qui est l&rsquo;instigateur de ces meurtres\u00a0! Mais ces deux rois qui se partagent une partie du royaume se jurent amiti\u00e9. Cassandre ne sait pas qui lui donna cette coupe, et il ne sait pas non plus que le femme qu&rsquo;il aime (son esclave) est aussi aim\u00e9e par Antigone. Pour le mariage de Cassandre avec la femme qu&rsquo;il aime, une pr\u00eatresse est appel\u00e9e pour b\u00e9nir les voeux des jeunes amants\u00a0: mais cette pr\u00eatresse n&rsquo;est autre que Statira, veuve d&rsquo;Alexandre qui refuse de b\u00e9nir l&rsquo;assassin de son mari. Pendant ce temps, Antigone reconna\u00eet en la jeune esclave Olympie, fille d&rsquo;Alexandre. Au deuxi\u00e8me acte, les voiles tombent avec la reconnaissance de la m\u00e8re et de la fille. Mais malgr\u00e9 les suppliques d&rsquo;Olympie, Statira n&rsquo;arrive pas \u00e0 pardonner \u00e0 Cassandre qui a pourtant sauv\u00e9 et prot\u00e9g\u00e9 sa fille durant toutes ces ann\u00e9es. Elle va m\u00eame jusqu&rsquo;\u00e0 offrir la main d&rsquo;Olympie \u00e0 Antigone qui se pr\u00e9sente en d\u00e9fenseur de la reine retrouv\u00e9e. Cassandre est alors arr\u00eat\u00e9. Le troisi\u00e8me acte montre une Olympie d\u00e9chir\u00e9e entre le devoir et l&rsquo;amour alors que la guerre se pr\u00e9pare dehors. Cassandre se lib\u00e8re et provoque Antigone en duel. Ce dernier est touch\u00e9 mortellement et avoue alors son crime avant de maudire Cassandre. Statira peut alors donner la main de sa fille au jeune homme&#8230;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ouvrage tragique la final sombre aurait s\u00fbrement donn\u00e9 encore plus de force \u00e0 la partition qui se termine ici par une l\u00e9g\u00e8ret\u00e9 qui est souvent uniquement l\u00e0 pour contrebalancer le ton tr\u00e8s sombre de l&rsquo;histoire. Spontini offre ainsi une \u0153uvre noir et particuli\u00e8rement th\u00e9\u00e2trale avec un deuxi\u00e8me acte parfaitement construit dans son avanc\u00e9e dramatique. Le seul soucis au final est le r\u00f4le titre. En effet, tout au long de l&rsquo;ouvrage le personnage d&rsquo;Olympie peine \u00e0 exister dramatiquement\u00a0: trop uniform\u00e9ment dans l&rsquo;amour, la ligne vocale reste trop souvent galante et peu marquante. Son air d&rsquo;entr\u00e9e propose des vocalises qui semblent \u00e9tranges dans le style global de la partition et m\u00eame son air tragique du troisi\u00e8me acte ne peut rivaliser avec les autres personnages. Il faut dire que Spontini a donn\u00e9 \u00e0 Statira \u00e9norm\u00e9ment de pr\u00e9sence. Bien s\u00fbr, la cr\u00e9atrice Caroline Branchu \u00e9tait de ces trag\u00e9diennes qui ont inspir\u00e9 les plus beaux r\u00f4les de l&rsquo;\u00e9poque, allant m\u00eame jusqu&rsquo;\u00e0 influencer Berlioz qui pensait \u00e0 elle lors de l&rsquo;\u00e9criture des <em>Troyens<\/em>. Les hommes restent un peu plus en retrait mais poss\u00e8dent tout de m\u00eame un caract\u00e8re affirm\u00e9. Le ch\u0153ur est particuli\u00e8rement soign\u00e9 tout au long d&rsquo;un ouvrage qui se passe dans le temple de Diane\u00a0: de nombreuses parties se croisent et se r\u00e9pondent de superbe mani\u00e8re. L&rsquo;orchestre et l&rsquo;\u00e9criture sont parfaitement \u00e0 la crois\u00e9e entre classicisme et romantisme. On ne peut s&#8217;emp\u00eacher de penser \u00e0 Catel \u00e0 bien des moments alors que d&rsquo;autres font penser \u00e0 Rossini ou Donizetti par certains c\u00f4t\u00e9s. La grande majorit\u00e9 de l&rsquo;ouvrage reste d&rsquo;un style classique parfaitement ma\u00eetris\u00e9 mais ces petites touches de modernit\u00e9 jouent souvent un r\u00f4le de contraste parfait pour nous sortir la t\u00eate du drame ambiant avant de nous y replonger inexorablement. Magnifique partition de Spontini qu&rsquo;on ne peut que souhaiter voir en version sc\u00e9nique tant elle est efficace\u00a0!<\/p>\n<div id=\"attachment_1081\" style=\"width: 310px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-1081\" class=\"size-medium wp-image-1081\" src=\"http:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/olympie_rhorer-300x200.jpeg\" alt=\"J\u00e9r\u00e9my Rhorer\" width=\"300\" height=\"200\" srcset=\"https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/olympie_rhorer-300x200.jpeg 300w, https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/olympie_rhorer.jpeg 510w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><p id=\"caption-attachment-1081\" class=\"wp-caption-text\">J\u00e9r\u00e9my Rhorer<\/p><\/div>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>J\u00e9r\u00e9mie Rhorer<\/strong> dirigeait d\u00e9j\u00e0 ici-m\u00eame <em>La Vestale<\/em> et donne une interpr\u00e9tation superbe m\u00eame si un peu bruyante \u00e0 certains moments. Avec le Cercle d&rsquo;Harmonie, il donne de magnifique couleurs \u00e0 une orchestration souvent vari\u00e9e et surprenante par quelques effets. Bien s\u00fbr, les instruments d&rsquo;\u00e9poque ne sont pas sans quelques soucis de justesse chez les cuivres ou les vents, mais l&rsquo;ensemble est superbe et men\u00e9 avec \u00e9nergie. Quelques moments couvrent les solistes mais Spontini n&rsquo;a pas \u00e9t\u00e9 avare en d\u00e9cibels lors des fins d&rsquo;actes o\u00f9 l&rsquo;orchestre rugit souvent de mani\u00e8re impressionnante. Le Vlaams Radio Koor est lui aussi \u00e0 saluer pour sa grande homog\u00e9n\u00e9it\u00e9 et son travail. Souvent s\u00e9par\u00e9s en de multiples pupitres, ils conservent une parfaite coh\u00e9rence et une diction superbe \u00e0 tous moments. Personnage tr\u00e8s important en terme de dur\u00e9e de chant, ils sont l&rsquo;un des acteurs de cette r\u00e9ussite globale\u00a0!<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Commen\u00e7ons par saluer le travail de tous les chanteurs et leur implication dans ce travail de remise en lumi\u00e8re d&rsquo;<em>Olympie<\/em>. Apr\u00e8s les annulations de derni\u00e8re minute de deux chanteurs de la distribution, il fallait un gros investissement pour r\u00e9ussir \u00e0 se montrer digne de la partition et tous rel\u00e8vent le d\u00e9fit. <strong>Philippe Souvagie<\/strong> (chanteur du ch\u0153ur) reprend ainsi le petit r\u00f4le d&rsquo;Hermas d&rsquo;assez belle mani\u00e8re. Autre basse de la production, <strong>Patrick Bolleire<\/strong> poss\u00e8de ici plus de stature que souvent. En effet, son double r\u00f4le poss\u00e8de une belle noblesse et ne joue nullement les utilit\u00e9s. La voix de basse est puissante et sonore, mais il lui manque toujours un petit quelque chose d&rsquo;autorit\u00e9 ou de charisme pour v\u00e9ritablement r\u00e9ussir \u00e0 marquer les esprits.<\/p>\n<div id=\"attachment_1079\" style=\"width: 297px\" class=\"wp-caption alignright\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-1079\" class=\"size-medium wp-image-1079\" src=\"http:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/olympie_vidal-287x300.jpg\" alt=\"Mathias Vidal (Cassandre)\" width=\"287\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/olympie_vidal-287x300.jpg 287w, https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/olympie_vidal-768x802.jpg 768w, https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/olympie_vidal.jpg 958w\" sizes=\"auto, (max-width: 287px) 100vw, 287px\" \/><p id=\"caption-attachment-1079\" class=\"wp-caption-text\">Mathias Vidal (Cassandre)<\/p><\/div>\n<p style=\"text-align: justify;\">Camp\u00e9 par <strong>Josef Wagner<\/strong>, Antigone se montre un redoutable m\u00e9chant tragique. Ne surjouant jamais, il n&rsquo;a qu&rsquo;\u00e0 dire le texte et \u00e0 se montrer digne pour donner vie \u00e0 ce meurtrier redoutable. Avec une belle diction et un timbre assez clair, il s&rsquo;impose avec beaucoup d&rsquo;aisance. Le r\u00f4le ne lui donne que peu de moments solistes, mais les diff\u00e9rents passages en duo ou ensemble lui donnent d\u00e9j\u00e0 l&rsquo;occasion de poser un roi manipulateur et redoutable. Sa mort sera particuli\u00e8rement marquante car il \u00e9vite les effets trop marqu\u00e9s qui auraient \u00e9t\u00e9 hors de propos\u00a0: la violence de l&rsquo;accent et la sobri\u00e9t\u00e9 donnent toue la puissance \u00e0 son aveux puis \u00e0 sa mal\u00e9diction. Face \u00e0 lui, <strong>Mathias Vidal<\/strong> vient encore sauver une production suite \u00e0 la d\u00e9fection de Charles Castronovo. Si pour <em>Cinq-Mars<\/em> il avait \u00e9t\u00e9 admirable, on devine ici que le r\u00f4le lui convient moins. La tessiture est d\u00e9j\u00e0 plus basse (avec des notes graves effleur\u00e9es) mais le r\u00f4le demande aussi plus de puissance et d&rsquo;h\u00e9ro\u00efsme. Malgr\u00e9 ces petits d\u00e9faut, on ne peut que rester impressionn\u00e9 par la prestation du t\u00e9nor\u00a0: son entr\u00e9e le montre parfait de style, \u00e9grainant les vocalises et d\u00e9corations avec brio&#8230; et tout l&rsquo;ouvrage le verra donner vie au texte de mani\u00e8re sid\u00e9rante. Bien s\u00fbr le final du premier acte le trouve un peu \u00e0 court de puissance, mais quelle \u00e9nergie lors de celui du deuxi\u00e8me o\u00f9 on sent qu&rsquo;il donne tout ce qu&rsquo;il a pour lutter face \u00e0 un choeur et un orchestre d\u00e9cha\u00een\u00e9. Et malgr\u00e9 toute cette \u00e9nergie, il retrouve toute sa finesse lors du dernier acte. Un grand musicien bien s\u00fbr, mais aussi un immense interpr\u00e8te\u00a0!<\/p>\n<div id=\"attachment_1082\" style=\"width: 310px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-1082\" class=\"size-medium wp-image-1082\" src=\"http:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/Olympie_gauvin-300x200.jpeg\" alt=\"Karina Gauvin (Olympie)\" width=\"300\" height=\"200\" srcset=\"https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/Olympie_gauvin-300x200.jpeg 300w, https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/Olympie_gauvin.jpeg 510w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><p id=\"caption-attachment-1082\" class=\"wp-caption-text\">Karina Gauvin (Olympie)<\/p><\/div>\n<p style=\"text-align: justify;\">M\u00eame si elle chante le r\u00f4le titre, <strong>Karina Gauvin<\/strong> n&rsquo;a malheureusement pas la possibilit\u00e9 v\u00e9ritable de se montrer \u00e0 son meilleur ici. Bien s\u00fbr la voix est magnifique de pulpe et de rondeur. Mais est-ce vraiment ce que l&rsquo;on demande dans ce r\u00e9pertoire\u00a0? Car du coup le texte se perd et la d\u00e9clamation reste tr\u00e8s tr\u00e8s vague tout au long de l&rsquo;ouvrage. Alors bien s\u00fbr le chant est souverain mais le drame ne peut pas vraiment s&rsquo;incarner dans un personnage d\u00e9j\u00e0 peu d\u00e9velopp\u00e9 par le compositeur. Fille d&rsquo;Alexandre, on pourrait attendre plus de noblesse et de violence l\u00e0 o\u00f9 l&rsquo;on n&rsquo;entend que passion lascive et d\u00e9sespoir r\u00e9sign\u00e9. Pour camper sa m\u00e8re Statira, c&rsquo;est une habitu\u00e9e des r\u00e9surrections fran\u00e7aises\u00a0: <strong>Kate Aldrich<\/strong> donnait d\u00e9j\u00e0 la <em>Salom\u00e9<\/em> de Mariotte il y a douze ans de belle mani\u00e8re. Depuis elle a collabor\u00e9 avec la fondation Bru Zane, mais jamais elle n&rsquo;avait eu un r\u00f4le aussi convaincant et parfait pour sa voix et sa personnalit\u00e9. Durant toute l&rsquo;oeuvre, elle semble parfaitement \u00e0 l&rsquo;aise avec la tessiture qui ne la pousse jamais dans ses retranchements et elle sait parfaitement donner tout le poids au texte et au drame d&rsquo;un bout \u00e0 l&rsquo;autre\u00a0! Le texte sonne et claque de mani\u00e8re magistral sans jamais que la ligne de chant ne soit brusqu\u00e9e. Elle se montre ici foudroyante dans sa noblesse outrag\u00e9e ou ses doutes de m\u00e8re. La prestation \u00e9tait immense et elle re\u00e7oit \u00e0 juste titre une immense ovation lors des saluts.<\/p>\n<div id=\"attachment_1080\" style=\"width: 310px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-1080\" class=\"size-medium wp-image-1080\" src=\"http:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/olympie_aldrich-300x300.jpg\" alt=\"Kate Aldrich (Statira)\" width=\"300\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/olympie_aldrich-300x300.jpg 300w, https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/olympie_aldrich-150x150.jpg 150w, https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/olympie_aldrich-768x767.jpg 768w, https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/olympie_aldrich-200x200.jpg 200w, https:\/\/erikcarnets.fr\/wp-content\/uploads\/olympie_aldrich.jpg 1000w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><p id=\"caption-attachment-1080\" class=\"wp-caption-text\">Kate Aldrich (Statira)<\/p><\/div>\n<p style=\"text-align: justify;\">Au final une superbe soir\u00e9e sauv\u00e9e par Mathias Vidal et qui nous permet de d\u00e9couvrir la partition dans de tr\u00e8s belles conditions. Nul doute que l&rsquo;enregistrement qui devrait para\u00eetre dans les mois qui viennent devrait confirmer la bonne impression ressentie en salle\u00a0!<\/p>\n<ul>\n<li>Paris<\/li>\n<li>Th\u00e9\u00e2tre des Champs-Elys\u00e9es<\/li>\n<li>3 juin 2016<\/li>\n<li>Gaspare Spontini (1774-1851), Olympie, Op\u00e9ra en trois actes (version de 1826)<\/li>\n<li>Version de concert<\/li>\n<li>Olympie, Karina Gauvin\u00a0; Cassandre, Mathias Vidal\u00a0; Statira, Kate Aldrich\u00a0; Antigone, Josef Wagner\u00a0; L&rsquo;Hi\u00e9rophante\/un Pr\u00eatre, Patrick Bolleire\u00a0; Hermas, Philippe Souvagie<\/li>\n<li>Vlaams Radio Koor<\/li>\n<li>Le Cercle d&rsquo;Harmonie<\/li>\n<li>J\u00e9r\u00e9mie Rhorer, direction<\/li>\n<\/ul>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le Th\u00e9\u00e2tre des Champs Elys\u00e9es a pr\u00e9sent\u00e9 il y a quelques saison La Vestale de Spontini&#8230; et voici de nouveau une \u0153uvre du compositeur\u00a0: Olympie. 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